08.03.2008
vide
un grand vide... une attente. Un grand manque, l'évidence. Et si...
Parfois les mots nous pèsent comme des couperets, et parfois ils nous manquent.. ils nous manquent comme nous manquent les voix de ceux qui sont partis. Oui mais ce soir c'est moi qui attend le silence. Le silence qui me parle de toi. une dernière étincelle... ma dernière allumette. Il fait froid depuis toi.
C'est arrivé si vite, pourquoi recommencer, un jour tu n'es plus là, le drame est arrêté... et si je veux reprendre, effacer mes absences, il est trop tard hélas... la dernière allumette de ta pipe enchantée de ton rire à l'été qui pleut sur mon église... la dernière étincelle de ton sourire immense, de ton coeur trop grandit de ta voix, je repense... je repense et j'ai mal et je pleure en dedans. Tes yeux savaient chanter tout un monde et sans lui je suis seule aujourd'hui. Je suis vide de l'espoir, de l'odeur du tabac et de ton grand rire qui résonne en moi.. comme dans une église, comme dans les yeux des autres quand ils parlaient de toi. Les yeux brillent aujourd'hui d'un éclat différent. Un grand vide... une attente. Un grand manque, l'évidence. Une musique qui te pleure. Tu me manques.00:37 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vide, manque, peur, rêve, amour, attente









