04.05.2008
Retour
Finalement je suis rentrée... Voilà des vacances bien rentabilisées, pour parler comme un consommateur. Consommer des vacances, c'est triste, mais ce n'est pas le sujet. Je ne vais pas faire une seule note pour tout raconter, parce que d'une part ce serai trop long (et je n'ai pas le temps, en plus), et de l'autre j'ai envie de dire qu'après ça, que pourrais-je bien raconter? Bon, c'est une très mauvaise raison, des choses à dire, ce n'est pas ce qui manque... mais peu importe. Et puis de toute façon, no way que je te raconte tout. Halte à l'auto-paparazittage, clame-je. Tenons nous le pour dit.
Tout de même, avant de partir j'ai été au Mariage d'une amie et... c'était grandiose. Elle sublissime, Lui en admiration, le tout dans un décor féérique... pour moi beaucoup de larmes d'émotion en les écoutant se préter serment. Et plus tard, oserai-je le dire? Elle était si splendide sur les photos que j'en suis jalouse. J'ai annoncé à Mario que je songe à me remarier, du coup, pour prendre un photographe. Il n'a pas l'air convaincu. Les hommes sont parfois vains.
Bonne journée les zouzous!
05:54 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : retour, vacances, mariage, amour, amitiée, bla bla de fille, jalousie
01.05.2008
M A... Un ancien texte auquel j'ai repensé en te retrouvant ma belle...
J’avais 2ans et on s’est kidnappées. De rires en délires on se suffisait. Ma belle. Ma chérie des conneries, des chansons que je connais encore, des chats, des rêves, ma puce de madame Chalimon, des petits poudriers et déjà qu’à deux on est trop alors à trois… celle avec qui je voulais faire « nuit blanche » en découpant des poissons dans du papier alu.
Puis le collège, nos premiers amours, amours qu’on gardait secret, entre nous, sans leur en parler. Ma copine de secret, qui savait si mal garder caché nos conneries… nos punitions bidon, jouer les ptites rebelles sur la place… puis nos p’tits bleus au cœur, les premiers gros chagrins, mon chéri qui s’en va, le tien qui n’est pas le tiens… un seul prénom pour nos deux copains. L’escalade de la cheminée, les fous rires dans le lavoir qui n’est toujours pas un refuge… Mes problèmes de famille et son sourire, toujours. Ses bras grands ouverts, la seule à qui j’avais envie de parler quand ça ne va pas. Parler, c’est ce qu’on a le plus fait ; parler pour ne rien dire ou vraiment parce qu’on en avait besoin, parler beaucoup, juste parce qu’on était bien.
Le lycée, mes erreurs, nos « retrouvailles », nous qui ne nous étions jamais perdues de toute façon. Encore des souvenirs, des mots amis pour soigner nos maux de cœur.
Julien. Le changement, la distance, nos amis qui deviennent respectifs, nos nouveaux souvenirs qui ne sont plus communs. L’absence, et cette peur du silence. Peur de ne plus savoir quoi se dire, peur de se trouver changée, trop changée. Mais je n’oublie pas et tu me manques. Faute de parler avec toi je parle de toi, souvent. Ton appel qui me fais tellement plaisir. Et se revoir et rire, comme avant. Soulagement. Se sentir toujours aussi bien près de toi. J’ai retrouvé beaucoup de gens très proches, de vrais amis, mais je n’ai jamais pu parler de « meilleure amie » depuis toi. Parce que c’est ta place et que tu l’occupes toute entière, et non ça ne changera pas. On s’est roulé dans l’herbe hier. Rien ne change vraiment au fond. Tes 20ans. Les 20ans de celle avec qui j’ai fumé en cachette, bu en cachette, avec qui j’ai écrit mes petits journaux intimes. Les 20 ans de ma sœur, et on ne change pas de famille.
05:13 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : ami enfance, amitié, oubli, peur, partage, amour, famille
09.04.2008
Libre de rester
Il y a des années, IL a choisi une fois pour toute de rester, dans tous les vents, toutes les marées, tous les bonheurs, toutes les erreurs... IL a choisi de m'aimer.
Pas moi. Moi, je choisissais chaque matin de rester. Chaque soir. Chaque fois qu'un mot était plus haut qu'un autre, qu'une porte claquait, qu'un regard était froid, je choisissais de rester. Pour chaque geste mal reçu, chaque mot coupant, chaque larme, chaque erreur... je choisissais de rester. Je me sentais libre, je me sentais forte; je me sentais libre, je choisissais de rester. Encore une fois. Encore cette fois.
Et puis un jour on a choisi de rester toujours. IL a souri, moi j'ai senti mon coeur se serrer. J'ai découpé mes ailes de cocotte en papier, j'ai serré mes deux poings, j'ai signé pour rester. J'ai signé en pensant que je serais restée, de toute façon, encore cette fois, et puis cette autre, et puis après. J'ai signé en sachant qu'IL ne serait pas responsable de mon départ, jamais.
Ensuite j'ai compris que c'était plus qu'un pas, plus qu'un simple papier, et que ça changeait tout. IL n'a pas changé, mais mon coeur lui l'a senti. Mon coeur a senti qu'il ne choisissait plus, que le choix était fait. J'ai senti le poids des barreaux dorés qui ne me condamnaient qu'à ce que je choisissait. Je me suis bien redit que j'aurais choisi la même chose. J'ai même essayé de me mentir, de me faire croire que je décidait encore, que je choisissait, mais je savais que non. Je me suis dit que je lisais en moi et que je voulais rester. Mais je ne choisi plus et ça m'a fait pleurer.
05:34 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : mariage, liberté, amour, raison, engagement, peur
08.04.2008
listes...
Une Marie fait des listes. En tout cas, moi, j'en fais.
Tout le temps, pour tout et surtout pour rien. Je ne parle pas de liste des courses, trop rationnel. Je parle du reste.
Liste de truc à faire, à dire, à penser... listes avec horaires, listes hebdomadaires, liste du matin liste sur le chemin...
C'est flippant, à force. Je sais. Mais voilà, j'ai essayé d'arrêter... je ne peux pas. Névrosée? Angoissée? Organisée? je ne sais pas... Mais Listée, ça c'est certain. Je liste et je reliste, et je fais des propres de listes, des listes de truc dingues, des wish list, des listes pleines de rigueur pour me rassurer...
Alors aujourd'hui, je vais vous faire une liste de ce que je suis: Une Marie.
Une Marie...
- a du caractère (oui c'est pas le numéro 1 pour rien!)
- fait des listes
- a 4 ans (et demi) ("ohhhh regaaarde!!! le nuage on dirait une sorcièèèrrreeee!!!!" "t'as vu je pense à cette chanson et hop elle passe à la radio, c'est magiiiiiiiiiique!!!") hm. Peut être pas encore et demi, en fait.
- est bien élevée (mais pas tout le temps, sinon c'est naze 'tain on se fait trop chier dans sa laîîîfe hein)
- est vieille et ne veut pas vieillir. (non ce n'est pas incompatible avec le fait d'avoir 4ans. Du tout. J'ai 4 ans mais je bois mon p'tit thé, voire ma tisane le soir... shame on me) (oui, Je me trouve vieille depuis... mes 16ans :$)
- est maîtresse (d'ECOLE pfff...) et même que des fois elle aime ça
- est belle, grande, intelligente... (bah si, sinon tu voudrais pas devenir une Marie aussi) (c'est toi la publicité mensongère)
- est (follement) complexée (par tout) (rien a voir avec l'affirmation précédente)
- a froid. Toujours.
- est folle. Mais bon, hein...
- garde tout
- est toujours amoureuse (et aime l'être)
- est heureuse (toujours)
- est malheureuse (toujours)
- est pleine de nuances :D
- boude
- chante (non ne dis rien)
- lit (trop)
-écrit (beaucoup trop)
- a une vie tourbillonnante (mais des fois non en fait)
- aime le chocolat (mais pas le noir) et les macarons (oh que c'est naze de non-originalité) et le thé à la rose et celui has been a la vanille, et aussi la tisane au pain d'épice (on a dit vieille) et aussi... ok, on s'en fout
- collectionne les produits de beauté indispensables mais pas tant que ça finalement (et que même pas ça se voit sur ma tête que chez moi c'est Sephora en mieux)
- est romantique. (à mort)
- est détachée du matériel (mais accros aux sacs à main)
- se sent conne. Pas toujours hein. Juste souvent. (très)
- parle toute seule (et à son chat, son reflet, ses clefs...)
- râle (vachement bien, et en continue)
- est taureau (année Buffle, on ne fait pas les choses à moitié quand on est une Marie!)
- a un chat (une fille, mais pas de jeux de mots moisis du slip s'il vous plaît, ça déconne pas là, on fait une liste)
- a un frère
- a peur de tout (des docteurs, de plonger, des bruits, des chiens, de tomber, des gens...)
- est jalouse (si peu...)
- a un homme (à la limite elle peut en avoir deux si elle est jeune et insousciante et qu'elle s'est pas encore mise à la tisane)
- tu l'aimes. C'est à ça qu'on la reconnaît, hein, la vraie Marie: elle a tous ces défauts, et avec tout ça, bah tu l'aimes. Si. Hein? :$
17:24 Publié dans Une Marie... | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : liste, caractère, amour, défauts...
07.04.2008
love me tender
J'ai rencontré un ange au fronton de ma peur, son rire sa patience, mes larmes sa douceur et dormir et dormir en pleurant dans ses bras.
J'ai rencontré la vie tout n'était que brouillard déchirure éclaircie ma flamme dans le noir, et partir et partir au soleil de son coeur.
Et j'ai suivi ses charmes et j'ai fermé les yeux et j'ai suivi mon âme je suis devenue deux
Et j'ai suivi mes larmes ma peur de tout briser, et j'ai suivi l'amour jusque dans d'autres chaines
Et j'ai voulu quitter mon patelot de peine mais elle s'est accrochée j'ai perdu que la haine,
Et j'ai voulu quitter mes peurs pour son bonheur, j'ai reçu le bonheur, mais j'ai toujours mes peurs
J'ai aimé j'ai aimé comme on a soif de vivre, j'ai pleuré j'ai chanté comme on peut respirer
J'ai pleuré j'ai chanté comme on aime à penser j'ai aimé j'ai aimé comme on veut exister.
05:41 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : amour
05.04.2008
Nous nous nous... (Comment devenir une Marie (une vraie!))
J'ai envie de dire qu'on ne devient pas une Marie, on l'EST. J'ai envie de le dire sauf que bon, petitun ça ferait un peu court comme note (quoi que?) et petide ben je te comprend ma chérie, c'est dur, tout ça, alors on va faire au mieux. (ouh lala j'te tutoie aujourd'hui.. pi ptètre que demain on se dira vous. Si.) N'attend pas de miracle hein, mais je ne vais pas t'abandonner seule avec ton dur combat ma biche ( et mon bichon, mais pour toi ça va être encore plus dur. Long et douloureux. Sans jeu de mot. C'est injuste. C'est ainsi.)
Allons y, commençons par un petit inventaire de ce que dois être une Marie (une vraie.)
FIST FIRST OF ALL : Elle doit s'appeller Marie. Bah si, quand même. Bon déjà, si tu as pas le prénom, c'est mal barré hein. Note qu'à la limite, Flo ou Sophie ca marche aussi hein, mais pour être vraiment méga classe ben le dites pas. Présentez vous en tant que Marie. C'est mieux. Même si votre homme vous regarde avec des yeux fous quand vous expliquerez à la voisine que vraiment, elle se trompe, vous c'est Marie. (ayè je te vouvoie. Pourquoi remettre à demain ce que l'on peut faire aujourd'hui? penses-je)
Applique maintenant cette leçon n 1. En 776 étapes devenir une Marie tu pourras. Peut être. Je file, j'ai mon thé qui refroidit et en plus mon chat hurle a la mort en yeutant les pigeons du balcon...
PS: si tu t'appelles Kevin, je suis désolée, tu es le maillon faible, le combat s'arrête ici pour toi. N'insiste pas.
PS2 (si je veux j'en fait 23 hein): Tu hésites encore? Tu te demande si vraiment ce prénom est si important... si tu dois modifier le cour de ta vie pour en faire un phare qui.. hm. Ouai, tu hésites quoi. Saches tout de même que du monde et des environs, c'est le plus classe, d'ailleurs même Dieu il a choisi de parler que de deux femmes: une Eve et je te laisse chercher ce qu'elle a fait, cette conne, et une Marie que si c'est pas elle le saint esprit, franchement, c'est tout comme. En plus, "Marie" si tu mets dans une boite et que tu secoues ça fait "aimer". Je pense qu'on m'a beaucoup secouée.
16:16 Publié dans Une Marie... | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : prénom, marie, humour, amour, kevin
08.03.2008
vide
un grand vide... une attente. Un grand manque, l'évidence. Et si...
Parfois les mots nous pèsent comme des couperets, et parfois ils nous manquent.. ils nous manquent comme nous manquent les voix de ceux qui sont partis. Oui mais ce soir c'est moi qui attend le silence. Le silence qui me parle de toi. une dernière étincelle... ma dernière allumette. Il fait froid depuis toi.
C'est arrivé si vite, pourquoi recommencer, un jour tu n'es plus là, le drame est arrêté... et si je veux reprendre, effacer mes absences, il est trop tard hélas... la dernière allumette de ta pipe enchantée de ton rire à l'été qui pleut sur mon église... la dernière étincelle de ton sourire immense, de ton coeur trop grandit de ta voix, je repense... je repense et j'ai mal et je pleure en dedans. Tes yeux savaient chanter tout un monde et sans lui je suis seule aujourd'hui. Je suis vide de l'espoir, de l'odeur du tabac et de ton grand rire qui résonne en moi.. comme dans une église, comme dans les yeux des autres quand ils parlaient de toi. Les yeux brillent aujourd'hui d'un éclat différent. Un grand vide... une attente. Un grand manque, l'évidence. Une musique qui te pleure. Tu me manques.00:37 Publié dans Textes | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note | Tags : vide, manque, peur, rêve, amour, attente











