28.05.2009
des éclats de souvenirs
Bien ranger dans des boites
Chaque moment souvenir
Classer chaque sourire
Dans son instant intact

Essayer de traduire
C'que mes yeux voulaient dire
Ce qu'ils pouvaient cacher
Ne plus me retrouver.
Des p'tits morceaux de moi
Qu'on confond avec moi
Des p'tits carrés d'envies
Qui ont construit ma vie.
Toutes ces chimères
Tous ces désirs
Ces ptits éclairs
Ces souvenirs
Ces instants trop parfaits
Ces douces insomnies
Ces secondes sans regret
Douce mélancolie
Bien ranger dans des boites
Chaque moment souvenir
Classer chaque sourire
Comme un instant intact.
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15.05.2009
mon Athènes 6 ( la fin) (comment ça "enfin"?)
J'aime Athènes la nuit...
Juste quelques images pour la quitter en souriant... Parce que oui, on a aussi refait tout le tour de la ville la nuit... BEN QUOI, C'EST BÔÔÔÔ!!
La nuit du haut du rocher, entre les lumières . électriques de la ville et les doux éclairages des monuments... et tout autour de nous les feux d'artifices...
La nuit avec ces jeunes qui jouent de la musique et qui chantent en riant...
La nuit et son concert de musique un peu dingue...
La nuit calme et silencieuse le long des vieux quartiers...
La nuit odorante des jardins assoupis...
La nuit bruyante du centre ville...
La nuit riante au milieu de la foule...
La nuit à la terrasse pour tout goûter encore...
La nuit pleine d'odeurs, pleine de couleur, pleine de vie... la nuit qui respire et qui chante... j'aime Athènes la nuit...
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13.05.2009
Mon Athènes 5 (plus qu'une et j'arrête!)
En vrac, des petits bouts de mon Athènes...
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11.05.2009
mon Athènes 4 (allez c'est presque fini!)
Mon Athènes... encore une fois... encore un peu... (déprime pas, après j'arrête. Enfin non... mais presque! :p)
Mon Athènes bien sur c'est l'ancienne Agora. La vraie, la grecque. Sa reconstitution du portique d'Attale et le joli musée qu'elle abrite, le portique des géants... et surtout son temple d'Héphaïstéon, Héphaïstos que j'aime un peu parce qu'il n'est pas aimable... C'est doux de regarder un cadeaux des hommes pour un être mal aimé. Et puis c'est le temple le mieux conservé de Grèce. Il est bas dans la ville mais on le voit de partout. On a un peu envie de s'y cacher, il a l'air d'être plus fort que le temps. Héphaïstos a du le protéger... les gens qui ne s'aiment pas protègent mieux ce qu'ils ont de plus cher... et quoi de plus cher qu'une preuve d'amour?
Bien sur, il faut aussi passer par l'agora romaine, les restes de ses staes...
Et puis retraverser la ville, voir ce qu'on a gardé des bains d'Hadrien...
Mon Athènes c'est aussi "La colline des Muses". Quand on y grimpe par le côté le plus escarpé. Qu'on passe dans des rues improbables toutes en escaliers, et puis qu'on finit de la monter dans de tous petits sentiers fleuris... Et on arrive en haut, devant le monument Philopappos, c'est la fin de la journée, ça montait carrément beaucoup, on a un peu les
jambes qui tirent, on est bien. Autour de nous il y a la ville. Encore. On a l'impression d'avoir pris l'ascenseur du milieu de son coeur. La ville et ses frontières, sa mer, ses monts.... on a une vue imprenable sur l'acropole aussi. Et puis le soleil rosit un peu la ville. Il est 19heures, on a chaud, on s'assied au milieu des hautes herbes, face à la mer. On s'allonge un peu dans les fleurs, le soleil est tendre et reposant.
On est bien. Et puis on descend par le côté plus doux, on cherche partout la prison de Socrate, l'endroit où il a bu la cigüe... Je n'ai pas envie de partir sans la voir... En descendant on cueille des fleurs, un tout petit bouquet de toutes les couleurs. Entre les feuilles au dessus de nos têtes, la lumière change et tout est plus joli... Et puis on trouve la prison. Dans une cavité de la roche. Petit moment d'émotion... On peut rentrer maintenant. On se retourne une dernière fois. Le petit bouquet fait une tache de vie à l'entrée de la roche...
Ah.... bon j'arrête de vous saouler, en plus ça me donne envie de sauter dans un avion... pour rire encore avec le coeur à chaque nom de rue... Ils ont les plus jolis noms de rues du monde! Même les quartiers, les places... "Monastikari" c'est pas trop top ça??? et "dimitrakopoulou"? et "chatzichristou"? "hrisospiliotisis"? rhaaa je craque moi :D :D
Tien je te colle la photo d'une des vues de la colline des muses (elle est belle ma photo hein??? là toi tu réponds "hann siiii comment t'as trop du talent!!!):
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08.05.2009
mon Athènes 3

Sortir de la bouche de métro. Nette, moderne, propre, calme. Et se retrouver face à l'Acropole.Déjà peuplée il y a 5000ans. Pleine de monuments vieux de 2500ans. Encore un bond dans le temps. Un espèce de passage surréel d'un monde à un autre. C'est cette confrontation des deux mondes, dont aucun n'arrive à éclipser l'autre qui me fascine à Athènes...
L'Acropole, donc.
Bien campée sur son rocher. Les gens montent voir le Parthénon. Mais avant lui, il y a tout le reste... peut être le meilleur...
Les propylées d'abord. Cette immense porte inachevée... (à cause de la guerre du Péloponnèse!! c'est pas un truc de fou: la guerre du Péloponnèse garçon!!! genre comme si elle sortait d'un
livre et que tout d'un coup elle te crie "ben si, regarde, j'ai existé, la preuve la voilà ta porte inachevée!". Et ça, ça fait juste flipper. Genre Ulysse serait venu à ma rencontre avec ses marins, là, ça aurait été pareil. Ouai, en plus flippant, ok.)
Le temple d'Athéna Niké ensuite, même si on le voyait pas bien. Obligé de le citer quand même, hein, parce qu'il est... je sais pas... euh... gracieux. Ca se dit pour un temple, gracieux? En même temps, si tu veux de la visite touristique, tu vas sur le guide du routard, hein, ici c'est juste un giga bordel où je te dis "hannn et ça aussi trop woaaaaaaawwwwwwwwww". Chacun son truc hein.
Le parthénon. Je vais pas en parler parce que franchement, tout le monde sait tout ce qu'il y a à en dire... mais quand même, hein, c'est bien impressionant... :)
L'érechthéion pour ses caryatides et puis parce que c'est le lieu de la dispute entre Poséïdon et Athéna, et qu'il est tout plein de symboles... Il est trop beau, celui là, hein...
Le théatre de Dionysos. Là j'y suis restée un peu et ça m'a fichu la chair de poule. C'est tellement... Celui là je voulais vraiment le voir. Vraiment. Le plus ancien des théatres grec. 5ème siècle avant jc. Sophocle, Euripide, Aristophane. De l'écrire j'ai à nouveau un frisson. Tu peux concevoir ça??
Et puis il y a toujours le trône du prètre de Dionysos, et même encore des noms gravés sur les sièges des premiers rangs... et tu peux toucher... Tu peux t'assoir... tu es presque avec eux... grrr c'est vraiment dingue. Dingue.
Oh et puis le plus fou : à travers les "fenêtres" qui ont vu passer Sophocle, tu peux voir la ville nouvelle... la vie qui continue, les temps qui se mélangent... les époques qui se confondent....
12:18 Publié dans mes photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
06.05.2009
mon Athènes 2
Il est 7h30 du matin... Je suis en tee shirt, et j'ai chaud. On marche à l'ombre, ça me fait chanter et il ne pleut même pas. On arrive à l'ouverture du musée archéologique national:
Bon là c'est la honte. Je veux dire quand tu étudies la préhistoire avec tes élèves et que tu te dis que franchement, c'était quand même un peu des boeufs à l'époque les mecs hein... et puis tu rentres dans ce musée... et ça te calme. Parce que chez nous on était content quand ils arrivaient à tailler des cailloux en pointe mais comment te dire... en Grèce ils étaient juste... classes. Ouai. Carrément. Bon et quand tu avances dans le temps forcément ça devient de plus en plus... wow. On est tout petit. Tu as juste envie de toucher... de te dire que quelqu'un d'autre l'a touché il y a tant de temps... imaginer un peu la vie de ces objets, de ces bijoux magnifiques, de ces armes dont l'idée de l'histoire fait frémir, de ces objets quotidiens ou festifs tellement... beaux.
Et puis tu passes dans la partie sculpture du musée. Et tu t'émerveilles devant un masque, tu trembles devant le regard d'une statue de marbre, tu te demandes s'ils ont moulé quelqu'un en regardant les muscles tendus d'une autre, tu tends la main vers une femme qui te dévisage, tu regardes ces bas reliefs qui racontent tellement plus qu'il ne semble... et puis tu trouves les statues de bronze, celle de Zeus (ou de Poséïdon) qui te bloque simplement sur place, et celle de l'enfant sur le cheval de l'Artémission, qui prend toute une pièce et qui te mets les larmes aux yeux....
Mon Athènes elle est là aussi... Mon Athènes du passé, mon Athènes de légende, mon Athènes berceau de la vie...
Mais elle est aussi là en sortant. Bien ancrée dans le présent. Un autre monde pourtant... Un monde grouillant. Un monde vivant. Un monde ennivrant. Des centaines de jeunes. Des milliers peut être. Sous le soleil caressants. Des hommes qui crient dans des hauts parleurs... les gens applaudissent, tendent des banderoles. On se sent emportés par quelque chose qui nous dépasse tellement. Il y a de la douleur dans certaines voix, il y a beaucoup d'amour aussi. Les musiques sont chaudes et souriantes, on se croirait à un concert de manu tchao... Les gens discuttent, les micros grésillent. Ils sourient mais on voit bien qu'ils iront loin. Ils sont des centaines. Peut être des milliers. Tellement vivants.
On se sépare, dans les rues tout autour il y a les crs, les milices... ils sont jeunes, ils sourient. Mais ils sont suréquipés. Nombreux. On a envie de leur dire de ne pas y aller surtout. Ou bien de les rejoindre.
La tour des vents:
parce que c'est d'elle qu'on tient le mot "hydraulique". Et ça, c'est la classe.
(c'était une horloge à eau qui fonctionnait avec la source CLEPSYDRE, c'était la minute culturelle de la Marie, ne me dis pas merci, ça me fait plaisir).
Et aussi parce qu'elle est magnifique, accessoirement, et qu'elle dâte de l'époque de César, ce qui n'est pas rien non plus. Quand même. Et aussi enfin parce qu'elle se dresse là, toute seule au milieu d'un quartier tranquille... A la fois humble et arrogante, presque discrète et pourtant captivante... elle est chouette cette tour, avec tous ses vents représentés tout autour d'elle... et depuis 2000 ans qu'elle les défie, les vents, elle s'y connait un peu si tu veux...
11:51 Publié dans mes photos | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.05.2009
mon Athènes 1
Mon Athènes....
Sortie de l'avion... les caractères grecs s'impriment partout... alors c'est vrai? On y est?
Petit moment de flottement en sortant de l'aéroport.... le ciel est bleu, il fait chaud... nous voilà en été...
Le temps de rejoindre l'hotel dans le centre de la ville, il y a les quartiers qui défilent. Les fenètres sont ouvertes, on a du vent dans les cheveux... la ville est blanche, ça pique les yeux. Les gens sont adorables, ils nous montrent des choses, nous conseillent, nous préviennent... on a rien demandé, on se sent un peu comme des amis d'amis...
On pose les sacs, on ressort. D'abord, apprivoiser la ville. L'air est sec, un peu acre de pollution. Mais une acreur douce. Ennivrante. On déambule, les yeux écarquillés. Et puis on s'engouffre dans une rame de métro. Propre. sans barrière, sans tourniquet... un métro humain. Les gens sourient. Je respire. D'abord voir l'acropole. Même de loin. Pour réaliser tout à fait...
L'acropole qui se traine déjà sous le soleil du matin. Les gens assis sur le bord des maisons, qui discuttent comme nous devrions tous le faire... juste assis là, doucement. Une petite fumée blanche au dessus des cailloux... Un rayon de soleil qui s'attaque à nos yeux...
Monter sur le rocher qui surplombe la ville. Et la voir tout autour, blanche et souriante, grouillante et calme, douce et lumineuse... et parsemée de bois, soupoudrée de colonnes, inondée de soleil, s'étalant contre la mer, blottie entre les montagnes. On vient d'arriver. Je l'aime déjà.
On fait le tour de l'acropole, on passe dans des chemins rocailleux, coincés entre des arbres touffus. Les enfants ont des courrones de fleurs, les femmes des bouquets. Des
fleurs sauvages, des coquelicots, des marguerites, des boutons d'or... des fleurs des champs, des vraies fleurs... C'est la fête du printemps, c'est le 1er mai, ici on dirait que c'est le jour des fleurs... autour des bras, au creux des cous, sur les cheveux bouclés des enfances nouvelles... mon Athènes c'est déjà ça, cette dolce vita sans doute... ces regards ombrés de fleurs tressées. Le tout avec en fond les colonnes du Parthénon. Immobiles et immuables. Ici le temps s'est oublié sans doute... Ce quartier est juste un havre de paix... la douce chaleur d'un jour de mai.
On s'engouffre dans le métro, pour à nouveau changer de ville...
On arrive sur la place syntagma par les jardins nationaux. Des jardins confortables, des fleurs capricieuses, des feuillages denses comme des invitations à la paresse... et puis des orangers. Des oranges dans le vert... Des oranges qui éloignent encore un peu le mois de mai... Et on sort des jardins, la lumière pique un peu. La place est immense, les gens s'y croisent et s'y regardent... C'est étonnant, les gens se voient. Ils se parlent, ils se frolent. Ils semble s'accorder d'avance le bénéfice du doute. Un mendiant passe, un serveur lui offre de l'eau, un autre une chaise. Et ils discuttent un peu. J'ai envie de les ramener avec moi. Ou bien de rester là.
Il y a un mur d'eau tout au bout de la place. Un mur qui brule les yeux. Comme le sol trop brillant, comme les facades trop claires, comme le soleil trop blanc... un peu trop... tellement bon... Les gens ont tous des lunettes de soleil, même des trucs improbables, des trucs un peu vulgaires, des trucs juste amusants... Les gens ont juste l'air de se moquer du reste et personne en vérité ne se dévisage... Mon Athènes c'est aussi ça. Un petit vent de liberté, et s'il n'y avait plus de mauvais gout mais que des gouts...
On passe devant le parlement juste au moment de la relève de la garde... C'est confirmé, ici les gens n'ont honte de rien. C'est carrément drôle, en fait, comme spectacle. Drôle... et un peu touchant, finalement. Bon on ne va pas aller s'agglutiner autour de ces (pauvres) evzones pour leur voler un peu de leur crédibilité... on respecte ce qu'ils aiment... on s'éloigne sur la pointe des pieds. Mais en souriant, quand même! (bon il parait que d'habitude c'est "moins tant si pire", mais là c'était un jour de fête...)
On traverse les puces d'Athènes, le soleil commence à cogner. On se sent plongé au milieu d'une autre époque. On s'en sort vite, sur la pointe des pieds, un peu comme des voleurs... Ce n'est pas la place des étrangers, ici, c'est celle des vieux athéniens ridés, ceux qui marchandent, ceux qui crient, ceux qui promènent des side cars plus vieux que nous remplis de tout... on ne dit rien, mais on a envie de dire merci. C'est un joli moment, c'est un joli cadeau. Mon Athènes c'est aussi ça.
On arrive au quartier Psiri. Encore un "vrai" quartier. Un quartier qui sent bon la vraie vie. la vraie ville. On croise des touristes forcément, ici, mais pourtant... ça reste vraiment vivant. On le sent vibrer avec ses habitants, ce quartier. Entre une terrasse et une vielle échoppe on voit une fenètre craquelée, un peu de lierre sur un volet délavé... on traine sous les branches des arbres et autour de nous tout s'anime... les vieux discuttent autour d'une carafe, les jeunes autour d'une bière... Mon Athènes éclectique elle est là. Entre ce bar encore fermé et cette boutique un peu branlante.
On s'engouffre dans des ruelles, on monte, on voit la ville s'étaler, on se perd, on se croise... On découvre des monuments vieux comme le monde... Sous le soleil de midi ils ont l'air encore plus vieux. A force de silloner les rues on arrive au quartier Plaka. Touristique s'il en est, et pourtant agréable. Les ruelles sont étroites et j'aime ça. Les maisons sont toutes différentes, étonnantes, retapées comme il n'y a qu'au soleil que l'on peut trouver ça... Des facades sont bricolées, d'autres reluisent. De petites échoppes libèrent des parfums chauds, pas entêtant, juste un peu dépaysant. Des odeurs légères de savons, d'olive, de cuir... et puis partout ces terrasses, ces odeurs plus présentes de viandes grillées, toujours si appétissantes.... Mon Athènes est aussi là. Il est 4h, on a faim. Tout le monde a faim, en fait, ça semble être l'heure... On s'assied à l'ombre, sous le feuillage d'une terrasse. On a chaud. On est bien. On goûte des trucs incroyables. Toutes sortes de viandes grillées, du pain pita tout frais, du fromage au citron, des beignets de tomates... On boit un verre de blanc restina, un vin délicieux qui me monte à la tête... je me lève en souriant, j'ai un peu le tournis.
On se promène encore, on tombe sur la porte d'Hadrien. Et là je me rapelle pourquoi je suis venue. Devant les colones de l'Olympieion qui sont si énormes qu'elles nous écrasent un peu, elle se dresse fière et arrogante. Combien d'histoires a t'elle vu défiler, du haut de sa splendeur...
On a pas arrêté, on s'assied dans l'herbe devant elle. On se sent tout petit. Bizarrement, on se sent bien. Juste à notre place.
Elle est là mon Athènes. Là et encore tellement ailleurs encore...
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31.08.2008
Sous le ciel d'Italie...
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29.08.2008
J'aime l'Italie la nuit...
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26.08.2008
Rome...
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