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19/03/2012

de la beauté de ta face (et de la minute féministe -ou pas- du mademoiselle)

Bon à la base, on est pas égaux je suis d'accord. Pas strictement identiques, admettons. Mais quand même, on a pas été moins bien finies que les hommes, ya un truc.

Je reprend, dans l'ordre, parce que je t'ai perdue en route là, et que c'est dommage, parce que vraiment tu penses bien que c'était hyper intéressant comme remarque.

Un homme ça se lave la face à l'eau et au savon. Des fois quand il fait très froid il se met un coup de crème (en cachette, mais c'est bon, on sait), et quand il fait très chaud un coup de protection solaire (en faisant genre c'est pour nous faire plaisir). Résultat il se maquille pas, et il a une jolie peau, un teint plutôt frais, et quand il vieillit, il est beau. Voilà voilà, première partie de la démo.

Je sais que tu sais où je veux en venir.

Je veux en venir au fait que la fille elle se lave sans eau parce que c'est trop agressif pour sa peau, qu'elle utilise l'équivalent de 3 fois le PIB de l'Ouganda en crème hydratante/matifiante/anti-ride/tonifiante/purifiante/détoxifiante/éclatante/nourrissante et je t'en passe, avec un sérum dessous, un contour des yeux dessus, et tout le bordel. Et qu'avec tout ça c'est pas assez joli il faut encore maquiller. Même un peu. Pas grand chose hein. Une crème teintée/bb-cream/fond de teint/c'que tu veux, un anti-cerne, de la poudre, du blush, et je te parle pas du maquillage "funky"(celui qui te fais tes yeux de biche),parce que c'est différent, on est dans de la décoration, et ça je trouve ça cool. Je dis qu'avec trois heures dans la salle de bain, une hygiène de vie de malade (ya des filles qui ont arrêté le lait, ou la charcuterie, ou l'alcool, ou la clope, ou le nutella!!), et un milliard d'agents "magiques" de toutes sortes, ben c'est pas mieux que les mecs avec leur savon même pas d'Alep. Et en vieillissant, ben ça s'arrange pas. Ya des exceptions, hein, qui pour moi relèvent plus du hasard (et de la génétique) (je parle pas de celles qui ont touché à la chirurgie hein, c'est un sujet dont je me balance), mais en général, ben les hommes vieillissent ni plus vite ni plus mal que leur nana sur-crèmée. (ne répette pas ce mot, si Robert le voit attesté à l'écrit plus de trois fois il le case dans son dictionnaire, et ça me fendrait le coeur). 

Bref.

Ouais.

Voilà.

Je sais pas. Je ne pense pas qu'à la base, notre peau à nous elle soit plus conne que celle de ces monsieurs. Alors pourquoi on l'infantilise comme ça jusqu'à ce qu'elle soit déréglée et qu'on arrive plus à en tirer quelque chose de correct simplement? (parce qu'après tout ça, on est belles comme des fleurs hein, mais je me dis juste, est que ce serait pas EXACTEMENT PAREIL sans rien?)

 

Sinon rien à voir mais je vous autorise à continuer de m'appeller Mademoiselle, n'en déplaise à l'état civil, par pure poésie. Parce que le Madame, moi, il me fait pas rêver. Et que j'ai honte de voir qu'on puisse en faire un combat. Qu'on puisse dire qu'il est là, le problème des femmes aujourd'hui chez nous. Par contre je suis outrée qu'en France en 2012 une femme soit moins payée qu'un homme pour le même travail. Outrée qu'en France en 2012 un homme puisse amener une fille à l'hopital et parler pour elle jusqu'à ce qu'on lui file ces putains de cachets et qu'elle perde un enfant qu'elle n'était pas prête à laisser partir, outrée qu'on puisse décider pour elle de son corps, outrée de devoir parfois laisser tomber mes bas au moment de sortir et sauter dans un jean pour être sûre de pas (trop) donner à penser à des connards que je "cherche" à ce qu'ils m'agressent, parce que la féminité ce n'est pas un truc érotique et pervers qu'on doit masquer ou putifier. Alors je me maquille les yeux en noir et je met des talons, madame, pourtant je ne laisserai plus un homme me dicter quoi que ce soit. Mais qu'on m'appelle Mademoiselle, avec le charme désuet et délicat des hommes qui nous laissent la dernière place dans le RER, nous tiennent la porte et nous aident à porter notre sac trop lourd. Ce n'est pas du machisme, c'est même tout le contraire. Et mon féminisme t'emmerde.

Cordialement bisou.

17/03/2012

chevaliers

loulou: "le chevalier l'a défendue avec son kaléïdoscope...

moi - hm... tu sais ce que c'est, un kaléïdoscope?

loulou - oui on regarde dedans et ça fait des dessins magiques

louloute - mais non c'est pour écouter le coeur

moi - non louloute, ça c'est un stétoscope, loulou a raison... mais comment on peut défendre quelqu'un avec un kaléïdoscope?

loulou - ben il le met devant les yeux du méchant et il lui demande de regarder et du coup le méchant voit plein de dessins magiques autour de la princesse comme dans les films alors il tombe amoureux.

(après une petite réflexion) (genre après 3changements de matières et 2 problèmes de maths)

loulou: -ou sinon avec un stétosaure (^^) il lui fait écouter son coeur et la la princesse elle comprend qu'il l'aime et après ils peuvent se marier."

 

tu noteras que Petitun, loulou est bon à marier. Petide ils ont trop de vocabulaire, mes petits loups. Petitrwa, si tu veux séduire, arme toi d'un kaléidoscope, c'est radical.(ou d'un stétausore, c'est selon) Petiquatre le pauvre méchant il tombe amoureux mais cette pétasse de princesse elle peut pas épouser le chevalier ET le méchant devenu amoureux! donc il faut qu'elle brise un coeur. mais bon c'est pas grave parce qu'en vrai on a arrêté l'histoire avant.

 

14/03/2012

Renaud...

Parce qu'à force de m'accompagner dans le silence de ma piaule de môme et dans les chansons entre copines énervées,il y a des phrases qui résonnent d'un ton un peu particulier et qui reviennent parfois dans les moments bleus ou gris...

Je vous laisse avec quelques mots glanés au fil de ses musiques, en écoutant Manu, bien sûr...(promis je vous épargne mistral gagnant et morgane de toi...)

comme une gamine amoureuse et énervée par le monde, juste partager un peu de mon Renaud.




P'tit voleur

"De derrière les murs, de derrière la vie Dis, est-ce qu'il fait beau ?
Est-ce que dehors y a des oiseaux Ceux qu' je vois ici sont tatoués sur ma peau
J'avais déjà purgé ma peine Avant même d'être ici toute ma vie                                   ils ont pas compris ça les teignes qui m'ont punis
que la vie fut une chienne avec moi comme avec ceux qui ont dans les yeux
Trop d'amour ou trop de haine
Ou trop des deux"

 

Morts les enfants

"Chiffon imbibé d'essence un enfant meurt en silence                                                  sur le trottoir de Bogota on ne s'arrête pas
...morts les enfants de la guerre pour les idées de leurs pères
...morts les enfants de la peur chevrotine dans le coeur
...Mort l'enfant qui vivait en moi, qui voyait en ce monde-là
un jardin, une rivière et des hommes plutôt frères
Le jardin est une jungle les hommes sont devenus dingues
la rivière charrie des larmes un jour l'enfant prend une arme"


Les charognards:

"Les charognards sont là : la mort ne vient pas seule. J'ai la connerie humaine comme oraison funèbre, le regard des curieux comme unique linceul."
"Qu'on est un être humain même si on est truand"
"Elle n'a pas 17 ans cette fille qui pleure en pensant qu'à ses pieds il y a un homme mort ;qu'il soit flic ou truand, elle s'en fout ; sa pudeur, comme ses quelques larmes, me réchauffent le corps."
"c'est le sang d'un voyou qui rêvait de millions ; J'ai des millions d'étoiles au fond de mon caveau."

Son bleu:
"Y r'pense à son gars Qui voulait faire pêter tout ça,                                                        ça a pété sans lui Sans douleur et sans cris"
"Salut pauv' cave Tu s'ras toujours un esclave Eh ben tu vois gamin Aujourd'hui j'suis plus rien"
"Merde aux hommes et merde à Dieu Il dit en raccrochant son bleu
Mon enfant a compris mieux que moi Le bonheur de faire péter tout ça"

La teigne

"quand parfois j'y repense, putain c'qu'il était malheureux, putain c'qu'il cachait comme souffrance"

la pèche a la ligne

"alors je rentre chez moi triste comme un menhir mais personne n'est là pour m'écouter mentir..."


 

banlieue rouge

"elle a mis l'bon dieu au dessus d'son paddock, elle y croit si tu veux mais c'est pas réciproque"

ptite conne

"Parmi ces gens en pleurs qui parlaient que de toi en regardant leur montre, en se plaignant du froid"
"P'tite conne tu rêvais de Byzance mais c'était la Pologne jusque dans tes silences"
"j'aurai voulu lui dire que c'était pas ta faute qu'à pas vouloir vieillir on meurt avant les autres"
"P'tite conne tu voulais pas mûrir, Tu tombes avant l'automne juste avant de fleurir"
"P'tite conne c'est oublier que toi t'étais là pour personne et qu' personne était là"
"A respirer ces fleurs que tu n'aimerais pas à recompter ces roses qu'il a payé au prix de ta dernière dose et de ton dernier cri"
"P'tite conne allez, repose toi tout près de Morisson Et pas trop loin de moi"

 

Baltique

"Prévenez-moi lorsque quelqu'un Aimera un homme comme moi
Comme j'ai aimé cet humain Que je pleure tout autant que toi"

Corsic-armes:

"Moi qui'ai toujours aimé tous les Robins des Bois, Les peuples insoumis, j’aimais ça..."

Le sirop d'la rue:

"L'jour où j'mourirais Puisque c'est écrit qu'après l'enfance c'est quasiment fini
Devant l'autr'charlot J'espère arriver du mercurochrome sur mes genoux pointus
qui connaissent l'arôme du sirop d'la rue Lui qu'a eu tant d'mômes Et qui les a perdu"

marchand de cailloux:

"J' croyais qu' David et Goliath Ca marchait encore, qu'les plus petits pouvaient s' débattrent Sans être les plus morts" "Est-ce que c'est ça être coco ou être un vrai chrétien, moi j' me fous de tous ces mots, j' veux être un vrai humain"
"Dis Papa, quand c'est qu'y passe Le marchand d' cailloux J'en voudrais dans mes godasses A la place des joujoux"

Dans ton sac:

"Un mouchoir tout bien plié Qui t'a jamais vu pleurer Ou si peu
P't être que j' suis si mauvais mec Qu' j'ai rendu ton coeur tout sec Pis tes yeux"
 "J' pouvais la chercher longtemps Planquée sous ta paire de gants Au milieu
D' tes crayons à maquillage Ta collec' de coquillages Merveilleux"

Jonathan :

"Entre le noir et le blanc Jonathan n'a pas choisi Car depuis la nuit des temps
Il sait aussi Que tous les salauds sont gris Que l'homme est un loup pour l'homme
Un peu partout"

Je cruel :

"Ma jolie farouche Retourne vite te cacher Pour vivre libre vis planquée" "Joli cœur et jolie bouche Tu peux toujours te planquer Je t'ai pris ta liberté" "C'est un jeu cruel Mais c'est l'amour ma jolie sucrée J'ai coupé tes ailes Lorsque je t'ai prise dans mes filets" "C'est parce que tu es belle, Parc'que je t'aime que je t'aime enchainée..."

 

Il pleut:

"Tu peux pas t' casser, y pleut Ca va tout mouiller tes ch'veux
J' sais qu' tu s'ras jolie quand même Mais quand même tu s'ras partie
Moi y m' restera à peine Que ma peine et mon envie
De te coller quelques beignes Et quelques baisers aussi"

Me jette pas

"Tu me dis que toi, C' que t'aimes pas, C'est l' mensonge, Que ça te ronge Et qu' tu meurs,  Moi c'est la Vérité, Que j' trouve triste à pleurer, Et je pleure"                       "Y'a pas d'ange sur cette terre à part dans les cimetières les églises, ya qu' des types comme il faut avec leur bite, leur couteau sous la chemise"

 Petite :

"Un keffieh un peu louche jeté sur tes épaules Tes lèvres qui murmurent ces futiles refrains Qui rouvrent des blessures dans ton coeur et le mien Ton sourire un peu triste, une larme en cadeau A l'accordéoniste qui fait pleurer mes mots
Quinze ans, seize ans à peine, Garde-moi ton amour Garde-toi de la haine" "Un côté un peu zone pour crier ton dégoût De ce monde trop vieux, trop sale et trop méchant De ces gens silencieux, endormis et contents"
"Et puis ce déchirures à jamais dans ta peau Comme autant de blessures et de coups de couteau"

Putain de camion:

"Sous un soleil qui brille moins fort et moins loin...Lolita a plus d' parrain Nous on a plus notre meilleur copain, putain camion putain d'destin tien, ça craint"

Le déserteur:

"Alors me gonfle pas Ni moi, ni tous mes potes
Je serai jamais soldat J'aime pas les bruits de bottes
T'as plus qu'a pas t'en faire Et construire tranquilos
Tes centrales nucléaire Tes sous-marins craignos"

ma gonzesse:

"Si tu dis qu'elle est moche, Tu y manques de respect,
Je t'allonge une avoine Ce sera pas du cinoche.
Mais si tu dis qu'elle est belle, Comme je suis très jaloux,
Je t'éclate la cervelle Faut rien dire du tout.
De ma gonzesse, celle que j'suis avec.
Ma princesse, celle que j'suis son mec."


Je suis une bande de jeunes

"Y'a plus d'problème de hiérarchie Car c'est toujours moi qui commande
C'est toujours moi qui obéit Faut d'la discipline dans une bande"

Adieu l'enfance:

"Il est toujours cruel Le temps qui s’enfuit
Rien n’est moins éternel Que l’aurore de la vie
Mais dans ton petit cœur de femme  Tes souvenirs sont une flamme
Comme un phare dans la nuit"

J'ai 100 ans:

"J'ai plus d'amour, plus d'plaisir Plus de haine, plus d'désirs
Plus rien"
"Pour jouir enfin du bonheur D'avoir pu traverser Sans me faire écraser
Cette pute de vie, ses malheurs Ses horreurs, ses dangers Et ses passages cloutés"

Chanson pour Pierrot:

"vu qu't'es né dans ma tête et qu'tu vis dans ma peau, j'ai construit ta planete au fond de mon cerveau." "Depuis l'temps que j'te rêve, depuis l'temps que j't'invente,
Ne pas te voir j'en crève, j'te sens dans mon ventre." "Qu'tu sois fils de princesse ou qu'tu sois fils de rien, tu s'ras fils de tendresse, tu s'ras pas orphelin."

Où c'est qu'j'ai mis mon flingue

"J' veux qu' mes chansons soient des caresses, Ou bien des coups d' poings dans la gueule." "La femme est l'avenir des cons, Et l'homme n'est l'avenir de rien."

 

Je sais bien que parfois on me regarde bizarrement, et qu'ils ne font sourire que moi mes "au pied d'un arbre en bois" "tu ramènes pas ta gueule, quand tu m'vois magouiller, ça m'amuse pas de jouer, moi je veux juste gagner"et autres "adieu minette, bonjour à tes parents", mais je les aime, moi, ces expressions à 2ronds qui m'ont déjà tellement parlées, fait rire ou m'indigner, avec l'air de s'en foutre...

Wow voilà je me dis "oh tien j'vais marquer 2-3phrases que j'adore de lui, histoire de donner envie de se replonger un peu dans ses vieux albums, pis ca devient un "article-fleuve" :) tant pis

16:37 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (0)

13/03/2012

au détour d'une allée

entre le rayon lessive et celui pour le bain, avec un panier plein de BN et de kinder il m'arrive de croiser certains de mes petits Jedi(s)...

"han!!! mais... maîtresse... Tu manges aussi des steacks hachés??!!! "

(truc de ouf ce qu'il va avoir à raconter à la récré lui demain ^^)

11/03/2012

J'étais derrière toi, Nicolas Fargues

Bon, à la base, en tant que fanatique absolue de Dostoïevski devant l'Eternel, j'ai toujours une attente pénible en matière de personnages... Je n'aime pas les gens simples, si tant est qu'on puisse l'être, ni ceux qui se veulent inaccessibles... Si je dois lire de la "littérature intérieure", j'aime bien en fait "sentir" l'intérieur des gens comme si je pouvais rentrer dedans, un peu, faire mon nid dans leur vie, un genre de voyeurisme intérieur peut être. Une tentative de comprendre, un désir de saisir quelque chose qui touche à la vérité de ce qu'on est, au fond. Un truc un peu comme ce que tu ressens quand Kafka commence à décrire sa métamorphose. (oui j'aime Kafka, non je suis pas tordue. Enfin peut être. On s'en fout). Bref. Quand je suis tombée sur J'étais derrière toi, je n'ai pas pensé que se serait un livre qui pourrait me travailler. J'aime qu'on me travaille, voilà la vérité. Je me suis dit qu'il se lirait bien, sûrement très vite, un après midi pluvieux, et que je l'oublierais tout aussi vite. Plus vite même, sans doute.

J'avais raison pour la première partie. Il se lit vite. A toute vitesse. L'histoire?... Est ce qu'il y a vraiment une histoire... Une histoire classique, une histoire de rencontre, de séparations, de doutes, à la limite. La forme... simple, un monologue qui s'embourbe parfois, mais une litanie percutante. Parce que ce livre est plein de sensibilité, de doutes, de phrases qui nous marquent. Qui m'ont marquées. Des phrases qui mettent des mots sur des vagues qui nous encombrent parfois... Cet homme, on l'aime et on le déteste, comme on est capable de s'aimer et de se détester à la fois. On sent ses idéaux, ses lâchetés, ses peurs au fond, tapies.

Alors oui, par moment, il m'énerve, cet auteur, a parler comme on respire, même plus mal encore, sans la "tenue" de la langue... Il y a des jeux de mots qui m'ont fait soupirer, des moments où la langue qui se veut orale devient pénible, où on a envie de lui dire d'aller lire un peu Wilde, pour nous épargner. Mais ça passe. Parce qu'il y a ces fichus passages que l'on a juste envie de recopier tels quels, pour les afficher partout dans la rue pour que les gens comprennent.

Bref, on est bien loin de la "grande"littérature, et il y a un côté un peu "marketing" qui énerve toujours la snobinarde du bouquin que je suis, avec certains auteurs modernes un peu trop consensuels, mais voilà, en vérité je l'ai commencé en me disant "putain où va le monde, mon bon monsieur, après ça je me refais tout Aimé Césaire pour digérer" et finalement, en le posant j'ai fermé ma grande gueule. Commercial peut être, grand public, sans aucun doute, mais je suis dans ce grand public aussi, et ce livre, ben moi je l'ai bien aimé. Voilà. Et fuck la police du style et du bon goût.

17:59 Publié dans Livre | Lien permanent | Commentaires (3)