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24/05/2012

J'ai cru que c'était toi.

casablanca2c_bogart1.jpgAu détour d'un regard, une seconde en suspend, j'ai cru que c'était toi. Dans les yeux de cet acteur sublime, magnifique, à l'aura saisissante. dans sa voix. Dans sa posture. Dans les traits de son visage. Dans son immense capacité à lire entre les gens, dans sa sublime subtilité, dans sa douleur blessante, dans ses moments trop grands pour les autres, ces autres énormes mais encore trop petits... J'ai cru que c'était toi. Et j'ai bu ses mots comme si tu m'envoyais un message. J'ai eu envie de te dire... Je ne sais plus. Ce flegme et cette flamme, cette droiture dans la déraison, l'immensité de cet homme qui feint de n'être qu'un humain. Face à face avec un homme juste, sincère, fondateur, il est cet homme innébranlable et ébranlé, la passion et la grandeur d'âme. Il n'y a pas pour lui de rôle secondaire possible. Il prend toute la place. Il n'y a pas de perdant, juste la vie, et des humains qui tentent de se construire. Si ce n'est toi c'est donc ton père. Casablanca, 1942. Curtiz a su capter cet intouchable monument d'homme, celui qui m'a tellement marquée.

Commentaires

Et bien... "je pense que c'est le début d'une belle amitié" :)

Écrit par : Zarak | 24/05/2012

"tu auras toujours Paris" ...

Écrit par : lamarie | 25/05/2012

Ah la vache, tu mets la barre haut.

Écrit par : Cohen | 25/05/2012

Ah la vache, tu mets la barre haut.

Écrit par : Cohen | 25/05/2012

De tous les bars, de toutes les villes du monde, il fallait qu’elle entrât dans le mien...

Écrit par : Zarak | 25/05/2012

Les commentaires sont fermés.