UA-75898527-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

02/05/2012

princesse

e72d402d.jpgPardon si j'ai changé la fin de l'histoire, et aussi un peu le début, mais tu sais en vrai, ma princesse, il faut descendre de leurs nuages... Ils ont pas eu beaucoup d'enfants, c'est pas vraiment ce qu'il y a de mieux, juste un peu, tu sais, c'est déjà plutôt bien...

Je m'en fiche si je suis malade, si parfois j'ai de la fièvre, si souvent on mange des pâtes, et si mes robes sont pas en soie, moi je dis que j'suis une princesse, même en vieux jean déchiqueté, parce que je sens le parfum de la crème et que mes yeux sont allumés...

Pardon si j'ai un peu fichu le bronx et tout retourné dans ton château, j'étais pas trop dans la tourelle, où alors juste pour le plaisir, parce que j'aime les petits endroits où on se sent comme protégé, mais personne m'avait enfermé, ça je ne sais pas l'accepter... Des fois je vois des papillons, alors je fais tourner ma jupe au milieu tout exprès, pour faire comme un cliché, pour me prendre pour une petite fée, et ça me fait rire aux éclats, même si je tombe un peu, parce qu'en vrai j'ai un peu de peine à croire qu'on est rien que des gens. Juste des gens.

Je m'en fiche d'être comme un garçon quand les amplis me font bondir dans les arènes des concerts... Moi je suis quand même une princesse parce que j'embrasse la rosée souvent les matins de printemps...

Pardon si tu n'sais plus ce qu'on est censé être, si tu as perdu la clef du carosse rayé, si tu crois que dans mes yeux tu lisais ton bonheur quand ils ne racontaient que ce que j'aime en eux. Ramasse sous ton bras ton vieux conte de fée, il a trop de poussière il faut le déchirer, et garder des morceaux de couleurs de ses pages, pour fabriquer avec un nouvel avenir qui ne soit pas trop sage.

Les commentaires sont fermés.