UA-75898527-1

Ok

En poursuivant votre navigation sur ce site, vous acceptez l'utilisation de cookies. Ces derniers assurent le bon fonctionnement de nos services. En savoir plus.

07/03/2012

Francis Cabrel, Madeleine...



Madeleine a trop de peine
Il faudrait qu’elle oublie
Ces amours lointaines
Qui reviennent chaque nuit
Quand Madeleine dort
Sur sa chevelure d’or... fanée
...
La voix d’un homme dans ses yeux
Lui dit que ce n’était qu’un jeu
Qu’ils rebâtiront leur bonheur
Et qu’un enfant brûlera leur cœur
Que la vie pourra repartir
Qu’on balayera les souvenirs
Tout comme autrefois
Alors le temps d'un sourire
Elle fuit sa prison
Pour briser dans son délire
Les chaînes du pardon
Et Madeleine rit
Comme si tout était fini... passé
...
Mais d’autres matins viendront
Rallumer sa blessure
Qu’elle cache derrière sa longue
Robe de bure
Et Madeleine sait
Qu’elle n’en finira jamais

14:00 Publié dans Musique | Lien permanent | Commentaires (2)

Commentaires

Envie de te dire que les blessures guérissent. Mais on les ouvre à nouveau si vite, en se léchant la plaie. Tu en finiras quand tu seras la méchante. (jamais, hein ?)

Écrit par : Cohen | 07/03/2012

c'est ça... "rire Comme si tout était fini... passé... mais d’autres matins" viennent toujours rallumer la blessure (jamais) (je sais pas faire. Quand je suis méchante, à part avec moi c'est toujours sans le vouloir... je suis souvent pas très douée pour le bonheur je crois)

Écrit par : lamarie | 07/03/2012

Les commentaires sont fermés.