24.06.2009
à la croisée des chemins...

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Il y a cette douce quiétude, cette tendre constance, cette chaude empreinte de tes baisers, ce cocon confortable où je me suis lovée, cette confiance qui m'a réparée, cette lumière dans tes yeux qui jamais ne faiblit. Cette assurance de pouvoir rester toute une vie à côté de toi, protégée, rassurée, aimée, choyée, adorée, respectée, écoutée, entourée, dans un océan de tendresse et d'affection... dans une mer d'huile, plutôt.
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Il y a ces week ends en coup de vent, ces promenades en forêt, ces nuits volées sur une plage, ces moments partagés en famille, ces repas de fêtes et ces repas-chocolats, ces cinémas bondés, ces secondes en suspens au dessus des nuages, ces jours à l'étranger, ces vacances en plein vent, ces nuits dans la voiture, ces balades en moto, ces soirées entre amis, ces moments silencieux, ces rires ces sourires, ces larmes ces soupirs...
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Il y a cette chère présence, ces mots amis, ces gestes surs, ces regards amoureux, ces petits riens qui font fleurir mes sourires... ces moments où je te vois comme le mari tendre et aimant que j'aime si doucement, comme le futur père dévoué de nos enfants à venir... Si facile de se projetter avec toi, de nous voir toute une vie dans notre maison de musique, avec les enfants qui rient en s'essayant au piano, les odeurs d'essence et de chocolat, les voilages blancs qui enflent aux fenêtres comme les voiles de nos bateaux de rêve...
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Ces bâteaux sur lesquels je rêve de m'enfuir...
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De m'enfuir loin mais pour nulle part, ne jamais arriver... De m'enfuir sans solitude mais sans personne que j'ai envie de voir m'accompagner... De m'enfuir tout détruire mais pas pour contruire ailleurs...De m'enfuir de la tiédeur... De m'enfuir pour me sentir vibrer encore un jour... De m'enfuir parce que je me sens enchainée... De m'enfuir pour respirer... De m'enfuir avant qu'il ne soit trop tard... De m'enfuir de ce bonheur que je ne mérite pas, que je ne sais pas accepter...De m'enfuir de mes doutes, de mes questions, de ces incertitudes... De m'enfuir pour trouver ailleurs une autre voie qui serait mienne... De m'enfuir pour cesser l'illusion... De m'enfuir pour ne plus te voir, pour ne plus te sentir, pour ne plus supporter tes sourires... De m'enfuir de cette vie fade qui me transforme et qui me fait ranger mes rêves un à un... De m'enfuir pour ne plus penser... De m'enfuir pour tout revoir avec un regard neuf... De m'enfuir et de me sentir assez vivante pour souffrir... De m'enfuir et de regretter...
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De m'enfuir... mais comment se fuir...
17:24 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
08.06.2009
vivre 100 vies...
... et passer à côté de la sienne...
Je vous laisse. Peut être juste un moment. Peut être vraiment.
Avec ma musique et puis un vrai merci. Pour vos lectures silencieuses et vos petits mails amis... pour votre discrète attention qui rend plus douce certaines solitudes...
"Prenez attention, tachez d'être heureux." (R. Kipling, tu seras un homme mon fils)
01:04 | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
il n'y avait rien à dire...
Expliquer que j'ai peur, que j'ai besoin de parler... que je suis perdue qu'il n'y a rien à cacher... Te dire mes douleurs, mes peines, mes plaisirs, mes regards absents qui te blessent parfois, mes mots vides de sens qui s'échappent sans moi, mes rêves qui s'envolent, la lumière qui s'éteint, la peur de tout quitter, l'angoisse de rester, le froid de mes journées, les rires des enfants, l'envie d'en porter un, les cauchemards glaçés, le manque du passé, les années qui s'enfuient, quitter mon paradis, l'attente imprévisible d'un grand bouleversement...
Expliquer, démentir, raisonner, rassurer... c'est tout ce que tu attendais sans doute. Tout ce que j'avais à faire.
Mais c'était comme si tout ça ne m'atteignait pas. Je me suis demandée si tu allais me quitter. Maintenant. Si c'était juste ça, la fin. Je nous suis vue de l'extérieur. Un couple lambda en crise dans la voiture. Je n'avais pas envie que tu ais de la peine. J'ai bien vu ta souffrance. Mais je n'avais rien à dire. Rien à expliquer. Rien à démentir. Rien à raisonner. Rien à rassurer. Rien du tout. Plus rien que cette scène un peu triste et un peu pathétique... Ce long moment où j'étais moi même un peu surprise que rien ne m'atteigne et où je suis restée impassible à attendre simplement de savoir où tu voulais en venir.
Je me suis demandée ce que tu voulais vraiment. Je n'avais pas envie de parler. Il n'y avait rien à dire. Vraiment rien.
Tu attendais un mot d'excuse, tu attendais quelques larmes, tu attendais du repentir, tu attendais...tu attendais que je t'aide à tuer ta jalousie, à calmer ton angoisse, à rassurer ton coeur...
Et je n'avais rien à t'offrir, il n'y avait rien à dire...
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Et puis ton regard en rentrant...
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on peut encore s'aimer doucement...
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tu m'aimes hein... comment peut on aimer comme ça?
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comment peut on m'aimer comme ça?
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il n'y avait rien à dire...
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il faudrait réapprendre à parler...
00:21 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
dans mon sac
renaud, Dans ton sac "J'ai mis un sacré boxon, J'ai tout chamboulé dans ton Bric-à-brac; C'est pas des plus élégants, Ca r'ssemble à un mauvais plan, Une arnaque" ; Bénabar, Le sac à main "J'le tiens, j'ai réussi, je procède à l'autopsie De cet animal fidèle qui la suit comme un petit chien Coffre-fort, confident," ; Tous les garçons bien élevés "tien je te passe ton sac je vais pas fouiller dedans pour trouver les clés/des mouchoirs/ton portefeuille.."
C'est marrant comme ça intrigue, un sac de fille. Et comme ça intimide un peu aussi...
Du coup pour vous lecteurs chers à mon coeur, je vide mon sac (mwahaha). Bon en vrai vous n'aurez pas tous mes secrets parce qu'ils tiennent sur ce petit bout de papier froissé, sur ce ticket de caisse écorné, sur ce billet de cinéma délavé, sur ce tissu qui sent si bon, sur ces éclats de couleurs et ces petits riens que l'on néglige mais qui parlent tellement...
Je vide mon sac donc, mais comme un garçon, en oubliant de parler de ses petits détails dénués de tout... En gros donc, mon sac (et vous allez comprendre pourquoi il pèse si lourd! (enfin!)). Allez zou, je le retourne (pour toi, franchement, si ça c'est pas de l'amour et de l'abnégation...)
...ce que j'emmène dans mon sac (sinon je suis perdue):
Mon portable (qui a dit ma vie??), mon portefeuille qui déborde de cartes pour acheter des livres du parfum et tout plein de trucs que j'utilise pas, mes clés (de chez moi, de mon autre chez moi, de chez mes parents, de mon école, de mon autre école, de mon autre autre école, de la voiture... euh... plein de clés quoi), un gps (sinon je retrouve pas mon chez moi), un sac pour les courses (parce que je suis une fille ORGANISEE moua!), ma brosse à dent, ma brosse à cheveux (avec plein de cheveux dessus, ça craint d noir pour faire semblant d'avoir eu le temps de se maquiller, du parfum, un livre ("j'étais derrière toi"), mon agenda qui explose tellement il est rempli de feuilles additionelles, un paquet de davidoff vide, un paquet de marlboro ROUGE plein, un briquet (piqué comme toujours), un bloc note (ça c'est indispensable hein!!!), mon ipod et mon casque pliable (qui a redit ma vie??), un crayon, une mini boite d'allumettes, des lunettes de soleil (pour conduire!), une bouteille d'eau pour pas mourir étouffée, un paquet de chew,des ricolas,des pastilles de menthe, une barre de kinder maxi (pour pas mourir de faim!), mon appareil photo (que je ne sors jamais), des manches grises (oui, des manches. Ca te pose un problème garçon?), deux baumes pour les lèvres, un élastique, une clé usb, une chupa chups au coca, 3 carambars, une bille, un savon sans rinçage parce que c'est pas parce que je prend le métro que je devrais me priver de manger un pain au chocolat!), une boite de dafalgan (pour survivre à une journée avec mes loulous), un rouge à lèvre (je ne mets jamais de rouge à lèvres. Enfin si, en fait, j'en mets, et puis je l'enlève. Dans la minute. Au cas ou ça ferait pute. Mais comme c'est joli, quand même, j'en ai. Ne dis rien), des épingles à cheveux, mes papiers, mon permis (qui a dit "profites en"??), quelques photos, toute une collection de stylos, des petits cailloux (qui rigole???), des mouchoirs princesse disney...
pas grand chose quoi...
juste l'indispensable en somme
:)

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07.06.2009
en tombant sur tes mots...
En tombant sur ses mots à elle, j'ai eu le coeur qui se serre... encore une fois...
tout ce qu'il y aurait à te dire...
des mots de ta soeur...
des chansons qui nous parlent de toi...
encore quelques larmes...
fais lui un signe Nico, juste un signe d'amour...
23:57 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
mais aiiillleuuuhhh
mode loque activé...
Ok... J'ai mal partout et j'ai envie de faire mon garçon "aiiilleuuuuuhhhhh je suis en train de mourirrrrrrrrrrr du ventre du dos du cou et euh.... enfin... euh... merdeuh quoi!"
Ben ui hier journée bien remplie, déjà... en plus j'ai l'impression que mon ventre essaye de s'enfuir de moi (sans moi, en clair et sans sous-titre: ça piiiiiiiiiiiiiiiique!)... C'est une catastrophe...
Finalement j'ai envie de bouger. Ben ui, parce que depuis l'accident j'ai pas trop pu... et puis là, clairement j'ai besoin de bouger. De me défouler un peu. De me sentir vivre.
Ya la fête du vélo à Paris... Sinon ya le truc de basket aux Ulis mais bon faut être clair c'est pas mon sport le basket (quoi c'est pas mon sport le sport? nan mais tu vas te calmer garçon!) et puis pour que "la dream team de la honte" soit efficace faut qu'on soit assez de nazes pour faire une équipe complète (je veux bien mais je sais même pas combien on est censé être dans une équipe de basket moua!). Bref. Ca me donne envie de faire du vélo. Bon ptètre pas à Paris, parce que une fois arrivés là bas j'en aurai déjà marre de pédaler et puis le vélo moi j'aime pas le faire sur des routes avec des voitures et tout (c'est naze point barre). Du coup j'ai piqué celui de mon frère (qui fait 4 têtes de plus que moi, je te le rappelle pour que tu te marres un peu...) avec ses pédales trop petites parce qu'il met des chaussures moches spéciales pour faire du vélo... (si si, c'est important pour la suite, ce détail.). Bon la selle baissée au maximum nous voilà partit vers 21h pour une balade dans les chemins verts... cool. Enfin, sur le principe. Parce que bon, je ne met pas TRES longtemps à m'en rendre compte, qu'il était un peu tôt pour me remettre à un sport quelconque... Pourtant on roule cool hein... tranquillement... Mais heu... j'ai ma nuque qui me lance. Fort. Je suis con, hein, j'aurai du prendre la minerve, au moins. Bon tant pis. Je dis rien. On continue. Au bout de 45mn je commence à me demander si c'est bien mon dos qui m'enfonce des piquants partout ou si c'est les lapins qui essayent de me déstabiliser en me jetant des cailloux (oui il y a des dizaines de lapinous partout, on fait la course, c'est cool) (je sais qu'on dit lapereau, je suis maîtresse, garçon, mais lapinou c'est quand même plus mignon et puis c'est tout!). Hm bref. Au bout d'une heure et quart je commence à avoir envie de manger du civet de lapinou tellement ça me fait mal les cailloux les pierres les roches les rochers qu'ils jettent sur mon cou et ma nuque... finalement ya ce trottoir à descendre, il doit rester un quart d'heure avant d'arriver à la maison, on tient le bon bout. Et puis je sais pas... il y a ce trottoir un peu hard, je veux me mettre debout sur les pédales pour pas me faire mal (la conne...) sauf que bon... les pédales sont toutes petites et BIZARRES (je t'avais dit que c'était important!) et donc une fois debout mes deux pieds glissent des pédales... je me réceptionne sur la selle (ailleuuuuuuuuh) et je descend le trottoir comme ça (double réception re aiiiillleuuhhhh)... Je finis en danseuse en baissant la tête pour économiser mon cou... trop la classe quoi :)
Bon ce matin ca va mieux... à part que mon ventre continue à hurler à la mort ce batard et que j'ai officiellement plus de nuque.
Du coup j'attend encore une petite heure avant d'aller faire du roller. Au cas ou.
11:41 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
ta main
Putain... elle me parlait déjà assez comme ça cette chanson...
11:11 Publié dans tests cons et vidéos | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
06.06.2009
le monde est bleu comme toi...















13:29 Publié dans les petites choses des moments bleus... | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
05.06.2009
... ... ...
J'ai juste envie de m'enfuir.
Ne plus jamais te revoir.
Pourtant je t'aime.
Je crois.
00:00 Publié dans ma vie | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note
04.06.2009
petit ajout (indispensable)
Pour toi, garçon.
Juste un détail.
N'offre JAMAIS (le vrai jamais, hein, avec un s au bout et tout) à une fille un parfum parce que tu l'aimes sur une autre. C'est le MAL.
Déjà petitun ça ne sentira pas pareil. L'odeur d'une personne c'est une alchimie entre sa peau et son parfum. Ca risque donc de tourner au vinaigre (pour toi).
Petitdeux c'est quand même supra giga naze. Déjà parce que c'est persô, un parfum, il faut un parfum qui nous ressemble à nous, pas à la voisine (looooooooool là je lol tu ne comprends pas mais c'est que tu ne connais pas ma voisine). Naze donc.
Petitrois LAST BUT NOT LEAST (mais not least du tout, hein), (PAS DES MOINDRES Quoi, le petitrois) (my name is nelson montfort) (ok j'arrête) (demain) c'est humiliant sa mère. Alors pas de ça. Sentir comme ton ex, ta meilleure pote, ta cousine ou la fille qui veut pas/plus de toi, c'est pas vraiment le fantasme ultime de la fille quoi. Alors pas de ça. Et si vraiment t'es rien qu'un gros naze tout pourri et que tu le fais quand même, au moins ne lui dit pas. Pas de "ca sent Evelyne", donc. Ni de "j'adore ce parfum c'est celui d'Evelyne". Encore moins de "je comprend pas pourtant je te jure sur Evelyne ça sent bon un truc de fou". Sinon plus de sesque pour toi jusqu"à ce que tu ais avalé la dernière goutte de ton foutu cadeau en guise de repentir. Et encore, hein, ça suffira pas. Tu vas boire le calice jusqu'à la lie. Parce que nous y reviendrons, mais ce genre de truc, la fille elle l'archive dans sa tête jusqu'à la nuit des temps. Et elle le met sur la liste de "Pourquoi je devrais larguer ce gros naze". Et un jour poum, la liste, elle te la ressort. Le jour où tu lui diras que tu veux l'épouser par exemple. Ou quand tu refuseras de lui laisser le dernier carré de chocolat. Ou quand elle aura cassé ta voiture. Enfin au bon moment quoi.
Maintenant, moi je dis, je t'aurai prévenu. Et si tu le fais quand même, ben c'est bien fait pour toi si tu doit tout avaler (avec le flacon).
(en plus après elle va détester Evelyne. Clairement. Et décréter que c'est rien qu'une vieille pouffiasse qui pue. Au moins)
PS: tu l'as trouvé, mon parfum? Je te rachète VRAIMENT tout le stock à prix d'or hein...
19:05 Publié dans Un homme | Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note











