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31.07.2008
je sais...
Je sais, je sais, je dis "à dans 15 jours" et en fait je pars 5semaines. Ca craint du boudin. Sauf qu'après ces deux semaines sympathiques je ne suis rentrée que 6jours, et que 6jours pendant les vacances ca passe trop vite, que j'ai oublié de dormir et donc le blog... comment dire... donc je vais me rattraper, hein. Mais pas demain. Parce que demain je pars avec ma couz d'amour et son homme (et le mien, hein). Une semaine. Et puis que la semaine d'après... je serais à Rome. Je sais. Pardon. Han rien que d'écrire ça, ça me fait du bien. Rome...
Bon. Bon. Bon. ... C'est pas que je dois y aller, hein... mais bon...
bisouyous
Ma musique du jour: Scorpions: wanted to cry (but the tears would’nt come) : rien que le titre c'est miam. Donc... bon appétit.
22:28 Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
15.07.2008
vacances...
Désolé les loulous, je pars 15 jours sans connexion (yiiahouu) et je n'ai vraiment pas eu le temps de vous pondre la moindre note pour combler ce vide désespérant que vous ne manquerez pas de ressentir, sans moi...
Pendant que je serais en train de boire/dormir/bronzer/nager/danser/jouer du youkoulélé (rayer la mention inutile...), je déclare ce blog en chomage technique, et puis c'est tout.
Bonnes vacances! (ha non, c'est moi qui part en vacances... ben bon courage, alors ;p) (non, non, vous ne me haïssez pas, ne dîtes pas de bêtises, vous savez bien que vous m'aimez quand même...)
09:12 Lien permanent | Commentaires (6) | Envoyer cette note
12.07.2008
départ...

Mardi je pars en Bretagne. D'habitude quand je dis ça j'ai les yeux qui chantent.
Aujourd'hui ils brillent d'un éclat différent... ma bretagne a un trou dans le coeur. On dirait qu'on a brûlé le vent...
Musique: Gun's and roses: live and let die
10:54 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
11.07.2008
pause musicale...
Bon hier je vous ai fait un roman, alors aujourd'hui vous m'en voudrez pas de vous donner un peu de vacances. Pour la prochaine fois je vous met pas trop de devoirs: il s'agit juste d'écouter la musique du lecteur deezer : en haut à gauche...
Je suis gentille je vous la met pas en lecture automatique des fois que vous seriez au travail et que vous auriez pas coupé le son... (la dernière fois que mon ordinateur à hurlé "vous avez des emails" alors qu'on était censer bosser sur TFL j'ai pensé à vous...
enjoy ;)
Scorpions, living for tomorrow
09:20 Publié dans Culture (sic) | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
10.07.2008
question de fond (de teint)
Bonjour les gates, aujourd'hui, sujet sérieux s'il en est parce que pour faire sa Marie il suffit pas de râler et de se poser des questions existentielles (pas QUE), mais il faut aussi s'en poser des nulles. Dont acte. La question du jour est donc :
"mais keskecè que la poudre minérale que tout le monde sen tartine depuis 4ans mais pas moi? (ce à quoi je ne répondrais pas, j'en ai aucune idée et je m'en fout un peu, et oui, c'est triste ma bonne dame, mais bon) et pourkoitesse que j'essayerai pas aussi?(enfin)?"
Bon si j'ai pas essayé avant c'est que c'était trop cher pour moi (alors que chez séphonaud y font des prix d'enfer en ce moment) et puis aussi parce que je cherchais une crème. Mais bon, comme j'en ai trouvé une qui se voit pas et qui marche, c'était plus drôle, hein, donc bon.
Je rentre donc chez moi avec mon précieux "kit de départ". Ça fait vachement bien, quand même. Du coup je fais tout bien et je met d'abord le dvd dans mon nordinateur (très important, l'ordinateur, dans l'application du bare minéral) parce que chez bare minéral y sont au top de la technologie et ils te mettent du dvd au cas où tu saurais pas lire. Du coup je met le son à fond les ballons pendant que je fais sauter mes crêpes.
Là, Mario rentre, et à sa tête on devine qu'il se demande koitessequecebordel non d'une cacahuète (on lit facilement sur la tête d'un Mario, hein), pendant que son regard va et vient de la folle orange de l'ordinateur qui crie "tourner, tapoter, appliquer" à la folle dans la cuisine qui tourne, tapote (splatch) et applique (dans la poële hein, me prenez pas pour une crêpe) sa pâte à crêpes, un sourcil froncé (concentration+ride du lion assurées). Bon, Mario est faible et quand la dame hurle "maintenant le avant -aprèèèès", ben il regarde. Moi je mange mes crêpes et je suis hyper concentrée, pour chercher ce qui a marché, comme dans le jeu des 7 différences. Mais Mario n'est pas joueur. Non. Il dit "ben merde, c'est le dvd de propagande et pourtant en une heure (c'est vrai, ça dure une heure le tartinage sur le dvd) de poudre elle a pas changé d'un iota, la meuf (Mario est classe)". Ce qui vous en conviendrez, est idiot de sa part. Parce que si je regarde le dvd, c'est que j'ai DEJA acheté la poudre qui va avec, bordel de slip! Ben oui, le dvd c'est cadeau tien ma fille ça fait plaisir, toussa toussa. Du coup ça m'énerve, autant de mauvaise foi (énervement qui n'a rien à voir avec le fait que j'ai pas trouvé les différences) et je laisse brûler sa crêpe pour aller tester ces nouveaux produits miraculeux que j'en peux plus de savoir qu'ils vont me changer la vie et me rendre belle et que la peau de bébé à côté elle craint du boudin et tout et tout.
17h - Du coup j'ouvre la boite. (suspense....). Bon, déjà ya 4 poudres. Quand même. Et trois pinceaux. Je ne défaille pas. Je faillit, mais en fait non. (je rappelle que souvent le matin je fini de mettre ma crème dans l'ascenseur. Ouais.) bon, j'oublie de mettre le truc pour préparer la peau toussa toussa, et je commence. Tout bien comme elle a dit la grognasse jolie dame de l'ordinateur.
17h03 - Poudre 1, la claire pour moi, parce que c'est comme ça. Bon. Il se passe rien. Elle a dit "surtout faut pas en mettre plus que ça sinon bouh c'est nul après et tout". Mais bon, hein, merdoum.
17h05 - J'en remet, avec le pinceaux qu'est censé être plus couvrant. Rien. Où qu'elle est ma peau de bébé pêche en fleur? J'ai envie de mordre la folle du dvd mais elle est restée dans le lecteur de l'ordi, c'est pas pratique. Je me ressaisie.
17h10 - Je met la poudre 2, celle qui fait qu'on dirait que le soleil t'a fait des bisous et que tu rayonne du dedans de toi même et tout. Rien.
17h13 - Je rougis je blêmis je vois que Mario regarde ce qui fait rugir sa femme par l'entrebâillement de la porte, le traître. Je grogne, il s'enfuit.
17h15 - Je met le correcteur de tout sur mes cernes et tout (ben quoi?) et j'attend. J'en remet un peu, ocazou. Rien.
17h17 - Je sais qu'il ne s'est rien passé mais comme je suis limite psychorigide je met quand même le voile de poudre transparente qui te fait tenir le reste toute la vie. Bah ouai, ça serait con que ça parte, hein, on me reconnaîtrait plus.
17h20 - Je me maquille les yeux avec MES trucs parce que, tout comme les 12 autres poudres de la démo, c'est pas fourni dans le kit (ouff!).
17h24 - Mario repasse le bout du nez dans la salle de bain, je manque de me crever un oeuil avec mon mascara, je crie, il raccroche le téléphone. C'était ma mère. Tout va bien, je contrôle, elle comprendra. (non?).
17h31 - Je me regarde dans la glace en rangeant mon bordel (en fait non, ya plus de place, tant pis ca va rester là). Finalement j'ai bonne mine. Bon c'est impossible de deviner que j'ai mis quelque chose sur ma face, mais... c'est plus... c'est moins... c'est pas mal!
Bon finalement je sais pas si c'est piscologique mais je trouve ça chouette, bareminéral. Un peu long, soit. Mais soooo naturel (en même temps je me demande si je suis maquillée pour de vrai). J'aime bien, finalement. Sérieux, j'adhère. Je continue donc, presque tous les jours (quand j'ai le temps quoi).
Même Mario aime bien. Enfin c'est peut être un peu lié au fait que je lui ai posé la question avec un pinceau pointé vers son oeil gauche qui l'a influencé. Parce que bon, soyons sérieux 2 mn, il voit pas quand je change de couleur de cheveux, alors le coup de la poudre transparente...
10:37 Lien permanent | Commentaires (4) | Envoyer cette note
09.07.2008
Envie de peinture...

Envie d'huile forte, en relief sur la toile pour les moments puissants, pour la mer, pour l'absence, indélébile odeur des veines de nos coeurs,
Envie de petites aquarelles claires et translucides à l'odeur du jasmin du soleil et des moments douceur des vacances d'été,
Envie de sentiments perdus sur un tableaux, envie de profondeur, envie d'abstrait, envie de peindre,
Envie de pinceaux lourds épaix et abimés, de couteaux, de crayons, de la main parfois,
Envie des sons qui s'échappent en silence des tableaux trop aimés,
Envie de percées claires au milieu du sombre ,
Envie de morceaux dérangeants,
Envie puissante de sourire,
Envie de larmes,
Envie...
Et pourtant, le résultat n'est rien... mais avant de voir l'échec, quelle douce euphorie...
Il faut que je rachète des toiles.
09:51 Publié dans Culture (sic) | Lien permanent | Commentaires (5) | Envoyer cette note
08.07.2008
J'aime le début des vacances
Je crois que j'aime les vacances.
J'aime sortir tous les soirs de la semaine, et sentir que l'on rattrape tout le temps perdu. Si. Finalement, ça se peut.
J'aime partir, changer d'air, retrouver des amis, de la famille, des gens que l'on a pas vu depuis longtemps. Depuis des années parfois. Et comprendre que tout change sauf les gens. Savoir qu'on s'aime encore. (big uppp ma chkaaa)
J'aime le moment déstabilisant que l'on a pas prévu. Celui ou on se retrouve seule chez soi pour toute une journée. Et que finalement on est bien. Faire une liste de toutes les choses urgentes qui attendent les vacances depuis des semaines... et finalement faire un montage de photos de la dernière soirée pour un joli scrapbooking qui n'a rien d'urgent mais qu'on adôôôre. Et snober la liste, avec bonheur.
J'aime savoir les centaines de plaisirs à venir... aller à la piscine avec un vieux groupe de copain, se déguiser avec d'autres fous (u know it's u), cuisiner pour vingt quand on est dix, se rendormir quand le réveil sonnera, voir une dizaine d'expos dans la semaine (dont une ou deux nazes), essayer le karting (pour faire plaisir, hein), sortir pas maquillée, sourire dans le métro, essayer 30 robes en soldes et en acheter une de la nouvelle collection, s'éclater (les genoux) en roller, pic-niquer comme quand on était gosses, crier dans les concerts, se nourrir de framboises et de chocolat, danser dans le bus, dormir le matin, ressortir le vélo de la cave, voir une pièce de théâtre craignos, abandonner le parapluie et rire quand il pleut....
J'aime les vacances. En fait non, c'est faux. Ce que j'aime, c'est le début des vacances. Leur rythme foufou et le stress totalement absent puisqu'il reste "tellement de temps pour faire tout ça..." . "Ca", c'est la liste de truc obligatoires et relous qu'il va falloir se taper en urgence à la fin (alors que je m'étais dit qu'un peu chaque jour ça serait bien...): les papiers à trier, le déménagement, les fringues à réparer, les préparations de mes trois classes et de mes 4 niveaux pour la rentrée:progressions, programmations, séquences, séances, fiches de prep', emploi du temps... ça c'est la fin des vacances. Celle où j'ai mal au ventre de savoir le retard que j'ai pris sur toutes ces urgences. La fin des vacances, que je n'aime pas, donc.
Mais aujourd'hui, c'est le début. Alors si vous le permettez il est 16h je vais prendre un p'tit goûter en terrasse avec des copines qui sortent du boulot (bouh c'est nul) et puis ensuite ce sera l'heure de l'apéro...
07:10 Lien permanent | Commentaires (2) | Envoyer cette note
07.07.2008
un mois sans respirer...

Pour l'instant pas de mots.
Un grand trou, un grand vide, l'évidence.
Tu as vécu trop vite... Si vite...
Partit si tôt.
Hier encore, le téléphone... et tout s'effondre.
C'est impossible... serons nous seuls pour tes vingt ans?
Tu n'auras donc jamais vingt ans... ta vie sans toi...
Tu n'essayais pas de construire, pour un demain hypothétique, tu vivais à fond le présent...
Trop jeune pour avoir un passé, on t'a fauché ton avenir...
Il pleut sur mes joues comme il pleut sur mon coeur.
Encore, je n'y crois pas. Par instant je crois réaliser et un tel poid s'abat alors sur moi que très vite cette idée s'estompe, c'est un cauchemard, en ce moment tu dors, tu t'apprètes à sortir, encore une cigarette, juste un verre, ton blouson blanc... blanc comme toi.... comme toi...
Toutes les chansons ne parlent que de toi, d'un gosse un peu perdu au coeur plus gros que lui, au sourire généreux et aux yeux fatigués, d'un gosse qui vit si vite qu'il nous a tous largués, d'un gosse partit trop tôt, avant de se poser...
Tu manques à nos vie... Pas envie de dire à jamais.. pas déjà, pas demain...
Il pleut sur la bretagne comme il pleut sur nos vies.
Je voudrais tellement croire en un autre possible, te voir au Paradis... Il est juste impossible que tu ais disparu... simplement, tout à fait, en silence... Il faut que tu reviennes, il le faut...
Je ne peux pas penser qu'il est déjà trop tard...
12:41 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
04.07.2008
lettre à mes collègues...
Bonjour les zigotos,
Je sais, vous êtes en vacances depuis hier, mais pas moi, parce que bon hein, comme j'ai été un peu privilégiée au placement toussa toussa, on m'a demandé d'aller à l'école aujourd'hui. Histoire de rétablir l'équilibre, je pense. Et donc j'ai une bonne nouvelle: je met pas plus de temps quand je prend pas les péages. Je vous remet dans le contexte...
Ce matin (après avoir pris un papier pour demander un nouvel appart parce que quand même au secours), ce matin donc, je prend des gateaux, ma couverture de survie, je fais le plein, et me voilà parti pour mon école. Celle de Jouarre, qui finalement est plus proche que celle d'Ocquerre (quand on prend pas l'autoroute, mais je vais y revenir). Sûre de moi je branche mon GPS (bah oui la batterie tiendrait pas assez longtemps, quand même), et vogue la galère. au début tout va bien. Et à un moment, il me dit "si tu veux faire ta radine et pas payer l'autoroute sort maintenant et bien fait pour ta gueule si tu te paume", enfin un truc comme ça. Bon, en bref, je sors. Et je roule. Longtemps. Je regarde les vaches, je capte plus la radio, toussa toussa, et je me dis que finalement, par là, c'est vachement joli. Si si. Et on entend les zoiseaux et tout (heureusement vu qu'on a pas la radio, en même temps). Même que ya pas que des champs, ya aussi plein de bois. Et concrètement ça sert à rien mais c'est plus joli, hein, vous êtes d'accord. Bah si. Bref. Quand même à un moment je suis un peu contente de moi, ça grimpe plus que dans les monts d'arrés mais ya des pécheurs et tout, c'est... pittoresque. Bon. Et puis après ya plus rien. du tout. Et c'est là que le GPS il m'a plus capté. Ce con. Les GPS, c'est le mal. Point barre à la ligne et toussa toussa. Et c'est là que la route se finissait. Après il fallait choisir: gauche ou droite: champs de maïs ou champs de colza. J'ai choisi le maïs (le colza c'est le mal, c'est bien connu). Franchement, la campagne des fois, ça craint du boudin. Mais ce n'est pas le sujet, hein.
Finalement je suis arrivée. Presque pas beaucoup trop en retard. Mais quand même un peu parce que sinon on rate le moment ou je suis stressée de pas arriver à temps et où je m'énerve(alors que ça fait pas avancer le train plus vite, hein. Ah bah oui parce que là bas, le train, il a le temps. On dirait même qu'il a que ça a foutre, de s'arrêter sur le passage à niveau.) Celui là il est drôle, de moment, pourtant. Je le mettrait bien entre celui où j'apprend que dans mon école à classe unique je suis : professeur des écoles/secrétaire/pionne/chargée de classe/dans la merde (ne pas rayer de mentions) et celui encore plus funky, où on me dit que je fais le soutien tous les mercredi. A ce moment là, hein, j'ai dis "mais-c'est-super-ça-top-moumoutte-l'éducation-nationale" et j'ai mangé du chocolat. Et puis je me suis enfuie. Il était 15heures. Si. Quand même.
Du coup je rentre comme une folle pour pas rater mon train qui part à Londres (pour une SOIREE avec des COPINES et pas d'EX pff) et je le rate.
Forcément. Alors que je suis en vacances. Merde. Et que je me retrouve à vous raconter tout ça.
PS: on vous a demandé d'envoyer par mail vos progressions et programmations à celles que vous remplacez, sérieux?
Allez, BONNES VACANCES tout le monde,
Bises et désolé pour le roman (mais c'est drôle, hein. Profite c'est cadeau.)
Marie.
20:02 Lien permanent | Commentaires (7) | Envoyer cette note









