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29.04.2008

Chaine et diversion...

En passant par chez Grenouille ( http://vertisbeautiful.canalblog.com ) (passez voir, c'est vraiment chouette), je suis tombée sur une chaine sympatique et tout et tout et voici donc que je m'y colle aussi...


* Si j’étais un mois, je serais... le joli moi de Mai. C'est le mien, en effet. Mais je ne vois pas le rapport. Est ce ma faute si mon mois est celui des premiers jours chaud, du vert tendre et des fleurs odorantes... non, j'ai envie de dire, c'est le destin. Point. Et ne discutte pas, sinon on va passer 3heures pour répondre à tout ça! D'ailleurs si tu n'avais pas déjà répondu ce serait fini.

* Si j’étais un jour de la semaine, je serais……… pas le mardi. J'aime pas le mardi. C'est pas la question? 

* Si j’étais un numéro, je serais……………………le 7. Il me porte bonheur celui là! C'est mon chiffre aussi, (bon c'est aussi mon anniversaire.. mais encore une fois cela n'a RIEN à voir!)

* Si j’étais une planète, je serais………………… Vénus parce que j'adore son nom. Ou Pluton. Parce qu'elle est petite et moi j'aimerai mieux être une petite chose. Et puis on la renie à moitié, on nous la sort du système solaire et tout... pauvre petiote!

* Si j’étais un meuble, je serais............. triste. Tu dois te faire chier, quand même, quand t'es un meuble.

* Si j’étais un liquide, je serais............... l'eau de la cascade, en corse, perdue dans une montagne et transparente et belle, belle...

* Si j’étais un pêcher, je serais…………………la maman de plein de pêches. Si on parlait de péché, en revanche... je serais... la folie. (c'est pas un péché capital et alors? J'ai pas envie d'un péché capital moi, j'ai le droit non???)

* Si j’étais une pierre (précieuse),je serais………le saphir. Nuit.

* Si j’étais un métal, je serais………………………l'or blanc. Précieux et discrèt... modeste.

* Si j’étais un arbre, je serais……………………… un sur lequel on peut se réfugier pour se cacher dans ses branches... peut être un cerisier... ou le sapin de mes jeunes vacances... si haut si haut...

* Si j’étais un fruit, je serais…………………………une groseille gorgée de soleil (une grappe de raisin blanc, une pêche dorée, un.. ha? on avait dit UN? Ben... une groseille alors...)

* Si j’étais une fleur, je serais………………………le muguet, pour son parfum et parce qu'ildure si peu... ou un lys arrogant. 

* Si j’étais un climat, je serais………………………pas un climat... juste une tempète devant la mer déchainée de ma bretagne profonde... et un après midi brûlant devant la maison du soleil...

* Si j’étais un mot, je serais………………………… pardon

* Si j’étais une couleur, je serais……………………Gris? Violet? Bleu nuit?

* Si j’étais un animal, je serais………………… le chat... volupté.

* Si j’étais un son, je serais………………………  celui des vagues... 

* Si j’étais un style de musique, je serais………… inclassable :)

* Si j’étais une odeur, je serais………………………  celle du pain chaud, du gâteau du chocolat qui sort du four...

* Si j’étais un parfum, je serais………………………nina ricci... en tout cas un sucré 

* Si j’étais un sentiment, je serais…………………… l’amour

* Si j’étais un endroit, je serais……………………… un petit recoin caché près d'une source vive, au milieu de fleurs sauvages, à l'ombre des arbres...

* Si j’étais un plat, je serais…………………………… des macarons cassis-violette. Les petits. Si, c'est un plat. 

* Si j’étais un verbe, je serais………………………… rêver

* Si j’étais un vêtement, je serais……………… un jean

* Si j’étais une partie du corps, je serais……………mes mains

* Si j’étais un dessins animés, je serais……………… Aladin. Enfin je serais pas Aladin, parce que c'est un garçon hein, mais enfin on se comprend... non? ha...    

* Si j’étais un film, je serais………….………………… Je vais bien ne t'en fais pas.

* Si j'étais une musique, je serais......................... "Lili" de Aaron. Et bien sûr "Petite Marie" de Cabrel... ne parle que de moi!

27.04.2008

Be cinglé or not to be


Ce qui va vous étonner, c'est que ce n'est pas de moi... je l'ai reçu et j'ai pleuré de rire en le lisant, alors je vous le transmet en espérant vous fournir un peu de bonne humeur. Grand hommage a notre ami Hervé qui l'avait déja cité il y a fort longtemps... bisou à tous, et soyez vous même! (oui ceux qui vont répondre à ces 25 principes ressembleront un peu à moi....) parfois je comprends le désespoir de ceux qui me supportent, et en même temps...

1. A l'heure du déjeuner, asseyez-vous dans votre voiture avec vos verres fumés et pointez un séchoir à cheveux vers les voitures qui viennent dans votre direction. Regardez-les ralentir.

2. Sonnez à l'intercom et demandez si vous êtes là. Ne déguisez pas votre voix.

3. Si quelqu'un vous demande de faire quelque chose, demandez-lui s'il aimerait avoir des frites avec ça.

4. Encouragez vos collègues à se joindre à vous dans une danse de chaises synchronisées.

5. Développez une peur irrationnelle des agrafeuses.

6. Mettez du café décaféiné dans le percolateur pendant trois semaines. Une fois que tout le monde a surmonté son besoin de caféine, remettez de l'espresso.

7. Sur le talon de tous vos chèques, inscrivez "pour activités sexuelles extra-conjugales".

8. Répliquez à tout ce qu'une personne dit par "c'est ce que tu penses ? ".

9. Terminez toutes vos phrases par "selon la prophétie".

10. Augmentez la luminosité de votre moniteur de façon à ce qu'il illumine tout le bureau. Insistez auprès de vos collègues sur le fait que vous aimez ça.

11. N'utilisez aucune ponctuation

12. Aussi souvent que possible, bondissez plutôt que marchez.

13. Demandez aux gens de quel sexe ils sont. Riez de façon hystérique de leur réponse.

14. Spécifiez que votre commande au drive est "pour emporter".

15. Chantez avec les interprètes à l'opéra.

16. Assistez à une soirée de poésie et demandez pourquoi les poèmes ne riment pas

17. Découvrez à quel endroit votre patron fait ses courses et achetez exactement les mêmes vêtements. Portez-les une journée après votre patron. (C'est particulièrement efficace si votre patron est du sexe opposé. )

18. Envoyez à tout bout de champ un email à tous vos collègues de travail pour leur dire exactement ce que vous faites et où. Par exemple : "Si quelqu'un a besoin de moi, je serai dans le 3ème WC en partant de la gauche".

19. Mettez un filet à moustique autour de votre bureau et écouter (à fond) un enregistrement des sons de la jungle toute la journée.

20. Cinq jours à l'avance, dites à vos amis que vous ne pouvez assister à leur fête parce que vous n'êtes pas dans l'ambiance.

21. Appelez au téléphone une voyante et ne dites rien, mais rien du tout.

22. Lorsque l'argent sort du guichet automatique, criez "J'ai gagné, j'ai gagné ! C'est la troisième fois cette semaine !!! "

23. En quittant le zoo, courrez vers le parking en criant "Au secours, ils se sont échappés ! "

24. Dites à votre patron : "Ce ne sont pas les voix dans ma tête qui me dérangent, ce sont les voix dans VOTRE tête. "

25. Dites à vos enfants au souper : "Pour des raisons d'économie, nous allons devoir nous débarrasser de l'un de vous... "



TOUTES AUTRES PROPOSITIONS SERONT BIENVENUES ET DEVRONT ETRE TESTEE...  bon courage :)

25.04.2008

Demain...

Il pleut. C'est décidé je part. La vie se bouscule, pas moi. Que vais-je laisser ici? Un souvenir vague à l'âme à double tranchant... Regard gris qui se souvient de s'être allumé pour une ombre, un autre être en attente de disparaître. Comme toi. Des regrets, des remords... Combien de formes ai-je pris? Une par personne peut être. Une forme insipide, une fausse contenance. Tout est faux. Faux. Faux semblant de vérité. Mais où est la vérité, les autres savent-ils qui ils sont? Repartir de zéro, mais il est trop tard, ton image... Emmener mes fantômes, mes amours surréels à qui je parle quand je suis seule. Trop seule? Toujours eu peur de la solitude, ça me rend malade comme le temps perdu, perdu comme toi. Alors pourquoi toujours cette boule au creux des reins derrière ce faux enjouement "chouette on sort"? les reins... Envie de rien. Est ce que je ne suis rien? Si je ne suis rien alors autant qu'on se souvienne de mes fausses formes en forme de rien, de mes courants d'air qui ne se voulaient pas glaçés... Vague mal au coeur. Pas envie de n'être rien, compter au moins pour quelqu'un. Une présence... Ne suis-je qu'une présence? Sans fond... on se confie à moi un peu comme on parle tout seul... Je sais simplement me taire et écouter, ne pas être... Marre aussi de meubler, faire la conne et rire jaune paille. J'aimerais rester en forme de rien, pas un sourire niais, pas une crise de larme. Mais rester quand même. Le petit rayon de soleil tout bête me plaisait mais avec le temps on l'oublie. Déjà. Et ceux qui ont pleuré? Ceux à qui j'ai fait mal en voulant simplement me trouver? Est ce que quelque part quelqu'un m'en veut? Est ce qu'ils se souviennent de mon prénom? Je me rappelle de vous tous. Je vous ai presque tous aimés. Chacun différement, plus ou moins fort, plus ou moins longtemps. Ca parait encore plus con que mon vide mais c'est vrai. Entourée mais si seule. Toi pour ton sourire qui disait trop je t'aime à la vie, toi pour tes larmes petit gosse plus vieux que moi, toi parceque tu m'aimais à en crever... c'est honteux mais je t'aimais pour ça, parce qu'à travers toi j'existais, que je n'avais pas honte de moi... toi au contraire parce que tu m'as traitée comme je me traitais moi-même, mal, dur avec mon sale coeur en sucre qui s'est noyé sous trop de larmes non versées et de plaies qui saignent encore derrière mon sourire. On a tous une vie pleine de coups de couteaux et de coups de soleil. J'me promène avec mes photos partout, mes souvenirs dans ma tête et mes poches pour vous avoir au cas où. J'me promène avec mes plaies béantes et mes larmes salées brûlent les cicatrices qui ne se ferment pas. Bien cachées. Comme ton souvenir en dent de scie: un fou rire, ton absence, un regard, le désert de ton départ. Qui suis je? Je ne sais même pas ce que j'aime, ce que je préfère, ma hantise: choisir. Mais au milieu de mon désert inventé, de vraies éclaircies me font dire que "rien que pour ça", j'ai bien fait de continuer. Le sourire de ce gosse qui veut "aussi être maicresse", et celui de mes fantômes. Les vieux et les nouveaux, mes fantômes du passé, disparu loin de moi ou loin de tout, fauchés, eux qui n'étaient pas faux, et qui me parlent encore. Ton regard est coupant comme une lame émoussée, il retourne et fait mal avant de tuer, c'est un regard cruel que je projette partout sur les murs de cette pièce et des autres, un regard que je t'emprunte parfois pour faire un peu mal aux autres, pour que surtout ils ne m'aiment pas. C'est décidé je pars, demain. S'il ne pleut plus. Si demain arrive un jour et cesse de s'enfuir toujours avec le temps. Si demain s'arrête. Si demain existe, lui qu'on a jamais vu.

23.04.2008

Mais laisse moi... rester femme!!

J'ai lu hier un article fort édifiant (quoique moyennageux) d'un auteur qui me semble trop grossier ou trop fin pour le commun des mortels... et qui parle (j'ose croire en l'ironie) des femmes d'une manière fort aliénante... voici donc aujourd'hui une petite piqure de rappel: je ne suis pas féministe, je dis simplement qu'il est des acquis qui parfois méritent d'être assis... et qu'au delà des apparences, les mentalités sont parfois bien longues à évoluer...  

J'ai relevé (toutes les femmes l'auront fait) le problème de tous ces hommes qui nous bassinent avec la parité (comme si on avait besoin d'aide pour trouver du travail, nous sommes pourtant au moins aussi compétentes qu'eux!) En fait la vérité se trouve un peu plus loin, ancrée dans les mentalités... Regardez plutôt ces expressions (et ma liste n'est pas exhaustive!!)


Un gars : C'est un jeune homme / Une garce : C'est une pute

Un courtisan : C'est un proche du roi / Une courtisane : C'est une pute

Un masseur : C'est un kiné / Une masseuse : C'est une pute

Un coureur : C'est un joggeur / Une coureuse : C'est une pute

Un rouleur : C'est un cycliste / Une roulure : C'est une pute

Un professionnel : C'est un sportif de haut niveau / Une professionnelle : ...

Un homme sans moralité: C'est un politicien / Une femme sans moralité: ...

Un homme à femmes : C'est un séducteur / Une femme à hommes : C'est une pute

Un homme public : C'est un homme connu / Une femme publique : C'est une pute

Un homme facile : C'est un homme agréable à vivre / Une femme facile : ...

Un homme qui fait le trottoir : C'est un carreleur / Une femme qui fait le trottoir : ...

Personne ne sens la légère différence dans la façon dont on traite les hommes ou les femmes... c'est agréable à lire non?

21.04.2008

vacances...

Nous voilà déjà en avril... pour la première fois depuis trop longtemps, je vais partir quelques jours. Dans le sud... retrouver mes grands parents qui languissent et le miel chaud de leurs sourires... lire perchée dans la glycine et chercher ton nom dans mes nuages... je ne pars que quelques jours, mais quelques jours ici sont bien plus long là bas... là où le temps s'est arrêté au couché du printemps... là où brillent les yeux de mes deux grands parents.

 

19.04.2008

maternelle


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Après avoir eu le concours je me suis donc retrouvée à l'IUFM où j'alterne donc depuis septembre périodes de stage en école et journées de formation... et j'ai passé des moments formidables, d'autres plus durs... mais je me sens vraiment bien avec les gosses de primaire, et j'espère leur apporter un peu de mes grands idéaux. Ou du moins quelques bases solides.

Or donc, en plus des 3 stages d'observations d'une semaine et des 2 stages en responsabilités de 3 semaines (oui monsieur) en élémentaire, j'ai été affectée à un stage filé, un jour par semaine et pour toute l'année... en maternelle. On ne rit pas.

En vérité j'adore. Vraiment. Arrête de rire, j'ai dit. Bon, donc, j'adore. Sauf qu'il faut être honnète, hein, je suis nulle. Je suis une instit de maternelle toute pourrie. Impossible d'obtenir un peu de silence, je me retrouve  a tout leur faire faire dans le bruit... et pire: je crie. La honte s'abatte sur moi. Exactement ce que je m'étais bien juré de ne pas faire. Sauf que.

J'aime. J'aime. Mais alors VRAIMENT. Mais si quelqu'un a du travail à me proposer, au fond d'un bureau silencieux... 


17.04.2008

Mon pays

medium_bretagne_bnf.jpgMa terre sainte... petit morceau de rêve et reste de landes sauvages.. représentation graphique du sentiment de liberté...

Pourquoi s'y accrocher? Je suis à Créteil, née à Chatenay... si loin... mais je suis bretonne. On a pas de papiers, pas de certificats, c'est juste une appartenance accrochée à son coeur. Quelque chose qu'on ne peut pas renier. Ou peut être qu'on peut. C'est peut être ce qui fait la force de cette impression: cela dépend de nous. Mon pays magique, pays de légende... Source intarrissable, vent de fraicheur... l'appel de la mer et de ses côtes sauvages... Envie d'y retourner, comme si un morceau de nous y était toujours resté, moi qui n'y ai jamais vraiment vécu pourtant... Mais je suis bretonne, dans l'âme et dans le coeur. Qui viendra me le contester? Y a t'il une "race", une "attestation"? Je suis française et j'aime mon pays, sa langue... ma langue! Je ne parle pas le breton. Mais c'est là bas que le vent m'appelle et me chante ses secrets... J'y ai tiré mon prénom, ma famille, et un état d'esprit en forme de vague à lame tranchante, un vague à l'âme plaisant qui nous tiraille et nous enchante. Ma terre sainte... petit morceau de rêve et reste de landes sauvages... représentation graphique du sentiment de liberté... mon pays.
medium_bretagne_peinture.jpg






Ma bretagne c'est une plage escarpée où les lames viennent se briser et nous trempent, nous, en haut de la falaise.

Ma bretagne c'est une petite maison au toit d'ardoise entourée d'hortensias.

Ma bretagne c'est un désert aride balayé par le vent, une lande presque sèche où la végétation est drue et simple.

Ma bretagne.. c'est un éclat de ma famille, ma grand mère devant l'église.

Ma bretagne c'est milles images de la vierge et des clochers qui nous rappellent que le temps passe.

Ma bretagne c'est un pays anciens ou chaque pierre à son histoire et où chacun connait l'histoire de ces bergers pétrifiés par une sirène...

Ma bretagne est vivante et pleine de surprises, elle est aussi dans ces festivals éclectiques et frénétiques, ces pubs à la musique forte et aux bières portant des noms qui laissent rêveurs...

Ma bretagne c'est celle de Gwiclann, celle de Brocéliande, celle de Roscoff, celle de Nantes aussi (voir le 1er commentaire sur l'appartenance de la Loire Atlantique à la bretagne), celle de Rennes et de Brest, bien sûr, le bout du monde... peut être la fin, peut être le début... là où tout (re)commence...

Ma bretagne c'est mon refuge contre la morosité, c'est une humidité de la terre qui me répette ton tour viendra et qui me fait sentir, entre le limon et la terre, l'odeur un peu fiévreuse de la vie... l'endroit où l'on sait que rien n'est éternel que le vent et le souvenir... le seul endroit où la mort ne vous ravie pas tout à fait au coeur des hommes.

16.04.2008

j'arrête les listes

J'arrête les listes.

- S'organiser autrement.

- inscrire directement les activités sur l'agenda

- Ne plus noter ce qui est évident et que je ferais dans tous les cas (exemple: "manger")

- Ne plus noter tout ce à quoi je pense au fur et à mesure pour "ne pas oublier".

- STOP

- non non non j'ai dit Stop!

- tout faire au fur et à mesure pour ne plus avoir à noter ce qui reste

- abolir définitivement tout écrit ressemblant de près ou de loin à une liste.

 

 

Perdu.

Demain, j'arrête les macarons. 

15.04.2008

maîtresse?

Elle: jèmèrèçe

Moi: pardon?

Elle: jèmèrèçe

Moi: tu veux bien répetter s'il te plais, un petit peu plus fort ma biche, je ne t'entend pas

Elle: jèmèrèçe

Moi: Euh... oui elle sont jolies tes tresses. Mais ta pas de tresses en fait. T'en veux, c'est ça? 

Elle: jèmèrèçe

Moi: je ne comprend pas, je suis désolée

Elle: jèmèrèçe

Moi: écoute fais un effort si tu veux que je puisse te répondre, parle plus fort

Elle: jèmèrèçe

Moi: Bon, ça suffit, force toi un peu

Elle: jèmèrèçe

Moi: Bon écoute quand tu auras décidé de parler audiblement tu reviendras me voir, ça va maintenant, j'ai pas que ça a faire non plus, je sais pas si tu as remarqué mais tu as 31 camarades qui sont en train de s'écharper derrière toi dans la classe, alors tu vois, pour le moment, les devinettes, ça ne m'intéresse pas DU TOUT.

Elle: jèmèrèçe

Moi: Oui oui. Mais tu arrêtes maintenant! C'est bon. Va jouer ailleur pour voir.

Elle: je t'aime maîtresse.

Moi: oh... ******

tester ou non...

Le regarder dans les yeux. Lui sourire. Plus que ça. L'embrasser, doucement. Et puis lui demander:

"chéri, ta mère à appelé, je lui ai dit que tu la quittais. C'est grââve?"

Courir. Plus vite. Pas dans cette direction.

Si vous vivez encore (ensemble?) il vous aime. Sinon, je suis désolée. Mais bon, au moins, vous êtes fixée.

 

PS: oui, oui, je sais. Mais enfin là, tout de suite, ça me fait du bien. Tellement c'est naze, je le supprimerais certainement par la suite, celui là. Mais là... bref. Et puis, hein, rien ne t'obliges à lire, en même temps.
Bien à  vous.

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